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The Bluetones

The early garage years

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Fondée en 1994, cette formation londonienne était appelée à devenir aussi notoire que les Oasis, Blur, Pulp, Supergrass et consorts. La britpop était alors à son apogée. Responsable d’un hit single en 1995 (« Slight Return »), puis d’un excellent album l’année suivante, « Expecting to Fly Slight Return », The Bluetones a pourtant fait illusion jusqu’en 1998, moment choisi pour sortir leur second opus, « Return To The Last Chance Saloon », caractérisé par ses effluves mexicains. Et puis le combo a vécu une longue traversée du désert ponctuée de trois elpees studio, passés complètement inaperçus. Sauf, sans doute, pour les inconditionnels. Faut dire qu’en s’obstinant à pratiquer le même style musical, le quatuor ne pouvait que végéter dans la zone crépusculaire de l’underground. Cooking Vinyl vient de les repêcher. Et de les signer. Le grand retour ? Seul l’avenir nous le dira. En attendant, la formation insulaire nous propose une sorte de best of avant l’heure, réunissant des démos inédites, des raretés et même trois plages enregistrées ‘at home’, à leurs débuts. Dont la version 7 inches du fameux « Slight return ». Et puis des petites pop songs contagieuses comme « Are you blue or are you blind » ou encore « Time and again ». Le son n’est pas toujours de très bonne qualité, mais le résultat donne une bonne impression du style pratiqué par les Bluetones, il y a maintenant plus d’une décennie. Qui a dit c’est daté ?

The Bluetones

Return to the last chance saloon

On se demandait comment le groupe de Hounslow allait se dépatouiller pour s’extraire de sa britpop sentimentale et moelleuse, qui avait prévalu sur son premier album, " Expecting to fly ". Pas que cet opus était de mauvaise facture. Mais, dans le style, il faut reconnaître que la formation avait largement fait le tour du sujet. " Return to the last saloon " est une réponse cinglante à tous les détracteurs potentiels. Un superbe album qui coupe définitivement le cordon ombilical avec les influences post Oasis et post Smiths, pour embrasser une pop plus intense, plus sauvage, plus électrique, adrénalisée par la conscience du Stone Roses originel, mais également des Charlatans et du mythique et mésestimé Sad Lovers & Giants. Epatant !

 

The Bluetones

Expecting to fly

C'est en novembre 1995, à Lille, que nous avons découvert les Bluetones. Ils assuraient alors la première partie d'Oasis; et nous avions trouvé le set brillant, chargé de promesses. Dans la foulée, leur premier single, "Bluetonic", avait confirmé toutes ces excellentes dispositions. Quartet au line up basique (basse/batterie/guitare/chant), cet ensemble issu de l'ouest de Londres, voue une grande admiration aux Stone Roses. Il pratique d'ailleurs un style assez proche du premier elpee de ce combo mancunien. Et puis les musiciens affichent un look assez semblable. "Expecting to fly" constitue également le premier opus des Bluetones. Haut en couleurs, à image de l'illustration de la pochette (représentée par un paon aux plumes de la queue déployées en roue), il éveille dans notre esprit la danse fragile, flamboyante, gracieuse, d'un papillon qui butine de fleur en fleur, la moelle de la pop insulaire contemporaine. Celle des Stones Roses, bien sûr, mais également des Charlatans, de Cast, de Menswear, de Verve, de Supergrass, de Pulp, des Smiths, de Radiohead. Mais pas d'Oasis ou de Blur. Sans doute par esprit de contradiction. Un disque remarquable, dont la sensibilité fluide rencontre à la fois la mélancolie sensuelle et l'intimisme venimeux. Superbe!