La clef de TOPS git 6 pieds sous terre…

TOPS sortira son nouvel elpee, "Bury the Key", ce 22 août. Le quatuor propose une musique intemporelle qui allie profondeur et immédiateté. Il s’agit de son premier album complet depuis 2020, un opus qui explore des tons plus sombres tout en restant maîtres…

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Bénabar les regarde danser…

Bénabar est de retour et nous propose un nouveau single intitulé « Elles dansent », un titre fondamentalement pop, joyeux et émouvant, qui raconte une histoire de famille ou d’amis dans laquelle chacun pourrait se reconnaître : un moment de joie et de liberté…

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The Bronx

The Bronx IV

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Après des débuts orientés punk/hardcore, The Bronx s’est amusé à brouiller les cartes, allant jusqu’à se créer un alter ego, Mariachi El Bronx. Une certitude, la formation n’a jamais publié deux fois le même disque ; et sur ce quatrième album, le groupe nous réserve un gros rock énergique et ultra-efficace qui fait mouche à chaque chanson. De leurs racines punk, ils gardent l’énergie débridée et la simplicité des structures, mais le tempo plus posé, le sens de la mélodie inné du groupe et les accents qui tirent parfois presque vers le folk rendent la plaque variée, et très plaisante à écouter. Néanmoins, le band n’oublie pas ses racines, et s’autorise des envolées plus soutenues (« Ribcage »), même si la volonté première reste avant tout mélodique. C’est peut-être le seul défaut de cet opus au final, en tout cas pour ceux qui avaient entendu leurs efforts précédents. A force de refuser catégoriquement de se laisser complètement aller (comme ils pouvaient le faire sur un titre comme « Heart Attack American », par exemple), le combo perd un peu de sa puissance ; et on aimerait parfois que les compos s’énervent un peu, comme au bon vieux temps. Cependant si vous découvrez la formation via cet elpee et que vous appréciez le rock couillu, punky, efficace et accrocheur, vous serez ravis, car « The Bronx IV » possède toutes les qualités requises au genre.

 

The Bronx

The Bronx III

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Bordé des trois côtés par les rivières Hudson, Harlem, Bronx et East River, le Bronx, quartier injustement qualifié de repères des gangs les plus dangereux, est l’unique borough de New York rattaché au continent américain. The Bronx, c’est aussi le nom d’un solide groupe punk qui, paradoxalement est originaire d’une région beaucoup plus assimilée au rêve américain : le Sud de la Californie. On se souvient d’un brillant album éponyme sorti en 2003 et de son successeur tout aussi jouissif paru trois ans plus tard. Pour ce troisième opus, le combo s’est acoquiné au producteur Dave Shiffman, coupable de l’excellente production d’œuvres signées The Mars Volta ou System of a Down. Toujours aussi influencé par le Black Flag de Rollins et Iggy n’ the Stooges, The Bronx s’immisce sans complexe dans la mouvance punk revival ‘Made in USA’ et n’a rien à craindre des Rancid et autres NOFX ou Pennywise. Matt Caughtran soigne tout particulièrement la qualité de son chant et de ses textes, empreints de multiples réflexions sur la société occidentale et ses carences. D’un point de vue plus strictement musical, The Bronx se distingue de cette nouvelle scène par cette rage authentique qui caractérise les onze plages de cette troisième livraison rugueuse et revendicatrice à souhait.

Nettement moins commercial que l’ensemble des groupes punk ‘à singles’, il se démarque aussi par cette fabuleuse rythmique gonflée au groove. Ce qui n’est pas particulièrement courant dans le style. Des titres comme « Knifeman », « Past Lives » et « Digital Leash » font mouche dès la première écoute. Bruyant, rapide et dynamique, tout en conservant une certaine approche du son minimaliste, ce troisième opus privilégie l’efficacité et met l’accent sur l’indifférence de la politique américaine face aux laissés pour compte. On n’est pas loin de l’esprit de Jello Biafra et de ses Dead Kennedys. Un bon album que les fans de metal apprécieront également à sa juste valeur.

The Bronx

White Drugs

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Protégé de Gilby Clarke, ex Guns n' Roses, The Bronx débarque de Los Angeles avec son punk rock teinté de métal et de hard core typiquement estampillé US. Groupe de scène confirmé, il a partagé la scène, en l'espace de deux ans, avec Social Distortion, Rocket from the Crypt, Turbonegro, Supersuckers, Circle Jerks et même avec les Anglais de GBH. Avec de telles références, ces admirateurs d'Henry Rollins et de Black Flag ont décroché vite fait un contrat avec le label indépendant Wichita Recordings. Enregistré dans le home studio de Gilby Clarke en un temps record; White Drugs est tout sauf un recueil de poésies. Avec des titres aussi évocateurs que " Kill my Friends ", " I got Chills " ou " Heart Attack American ", The Bronx séduira les teenagers rebels du pays de l'Oncle Sam et les nostalgiques des Exploited, des Misfits et autre UK Subs.