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The Dallas Explosion

Off to War

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The Dallas Explosion doit probablement avoir un rapport avec l’assassinat de Kennedy. Ben non, vous n’y êtes pas du tout. Il s’agit ‘tout simplement’ du patronyme d’un groupe rock bruxellois. Facile à deviner, non ? Et cette réponse semblait évidente, pourtant. Allez, soyez beaux joueurs, voyons !

Cette formation belge vient donc de publier son troisième disque. Il fait suite à l’Ep « Depression is a Fulltime Job », paru en 2004 et « Girlfriends & Excess », en 2007. Perso, jamais entendu parler. Ouf, il y a Musiczine !

Heureusement, il n’est jamais trop tard pour découvrir un talent, surtout lorsqu’il émerge de notre fabuleux vivier national. Et puis, on ne peut pas dire qu’ils sont totalement inconnus au bataillon non plus. Quand on a enflammé les premières parties de groupes ou artistes tels que The Killers, Bush, Monster Magnet, Travis, Eagle-Eye Cherry, Living Colour ou feu Willy Deville, lors de leurs passages en Belgique, on ne peut pas être des ‘manches’ non plus !

Après quatre années d’existence, deux Cd et des tonnes de concert, The Dallas Explosion ‘explose’ à son tour en 2010 mais se refait une santé autour du chanteur/guitariste Dallas Geoffrey Hautvas, la tête pensante du groupe. Sont venus le rejoindre, le bassiste Baptiste Charles, le drummer Remy Polfliet et plus épisodiquement, la jolie Stine Wintley-Jensen aux claviers et percussions.

Puisant ses influences dans le blues, le classic-rock crasseux enragé (ça vient d’eux), qu’ils teintent d’un brin de soul et d’une touche de psychédélisme, tout en y ajoutant ce petit quelque chose de surréalisme belge, le combo de la capitale nous propose 11 nouveaux titres dans son petit panier.

Afin de mettre toutes les chances de son côté, le trio (quatuor ?) a demandé à Peter Crosbie (Sharko, The Tellers, Austin Lace) de produire le disque et à Brad Blackwood (Maroon5) de le masteriser à Memphis. Rien que ça !

Le résultat est à la hauteur. Le band nous balance un bon rock, puissant, super efficace où l’on décèle circonstanciellement des traces de Stones, de Paul Weller voire de ZZ Top. Pourtant, selon la rumeur, Dallas Geoffrey affirme que son groupe est unique et ne ressemble à aucun d’eux…

Si la majorité des titres traite, comme le nom de l’album l’indique, de violence à travers des guerres ou des combats (« What is what », « Die Monkey die », « Off to War », « Fight fight fight », …), quelques morceaux proposent une orientation différente. A l’instar de « Blonde Ambition », ode à la provoc sexy féminine ou encore le très romantique ( ?) « For the Love of Lust ».

Bref, pour votre serviteur, c’est une belle découverte, surtout musicale, remuante, et le plus important, sans faiblesse…

 

The Dallas Explosion

Depression Is A Fulltime Job (EP)

The Dallas Explosion : trois potes bien de chez nous qui font de la musique. Ni garage (« Parce qu’ils ne viennent pas de New York »), ni grunge (« Parce qu’ils savent jouer de leurs instruments »), ni EMO/indie (« Parce qu’ils aiment faire des concerts »), ni electro (« Parce qu’ils n’aiment pas les ordinateurs »), ni boys band (« Parce qu’ils écrivent eux-mêmes leurs chansons, ne savent pas danser et faire du play-back »), ni nu metal (« Parce qu’ils ne portent pas des pantalons baggy et ne rappent pas sur de grosses guitares »). Quand on les écoute, on pense plutôt à « ZZ Top jouant des covers du Velvet sur les amplis des RHCP ». Ce genre de citations, lues dans la bio, n’aidera personne à se faire vraiment une idée sur ce que nous offre The Dallas Explosion. En ce qui nous concerne, on pense à du Weezer gonflé à l’EPO, à du stoner de « college bands », à Bloodhound Gang en moins anal. Si les guitares crachent leur venin, c’est toujours dans les limites du bon goût : même sous la douche on trouve ça bien. Produit par Mike Butcher (Black Sabbath, Marvin Gaye), cet EP donne la patate, et ce malgré son titre. Comme quoi il ne faut jamais croire tout ce qu’on écrit.