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The Dead C

Armed Courage

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Honnêtement, je dois avouer que The Dead C est une formation dont j’ignorais l’existence. Après avoir entrepris quelques recherches sur la toile, je me suis rapidement rendu compte que ce trio originaire de Nouvelle-Zélande jouissait déjà d’une petite notoriété. Et tout particulièrement au sein de certains cercles undergound. Il faut dire que le groupe existe depuis près de trente ans. Les Océaniens ont donc eu le temps de faire leurs marques. En approfondissant mes explorations, j’ai constaté que cet album était quasi-unanimement apprécié au sein des mêmes ‘cercles’ (NDR : ‘sectes’ ?) Je m’attendais donc à une excellente surprise en écoutant « Armed Courage », le quatrième LP publié en six ans, depuis que le band a signé chez Ba Da Bong Records.

L’écoute attentive de cet opus m’a rendu perplexe. Car finalement, le titre de l’elpee est particulièrement évocateur. En effet, du courage, il en faut pour parvenir au bout de ces 45 minutes de ‘musique’. J’avais certes lu qu’elle n’était pas facile d’accès ; mais à ce point là, j’étais loin de me l’imaginer ! Certains artistes auraient intérêt à revoir leur échelle d’accessibilité par rapport au commun des mortels, faute de quoi, toute comparaison perd son sens.

En bref, tout au long des deux morceaux qui dépassent les 20 minutes, The Dead C s’amuse à déconstruire le rock (NDR : a-t-il un jour construit quelque chose ?) en transgressant toutes les limites et les règles. En résumé, imprimée sur une rythmique épileptique, la musique de The Dead C se limite à une succession de larsens et de sonorités saturées. Parfois, une voix fait son apparition, puis disparaît au bout de 2 ou 3 minutes. Et si la deuxième plage est un peu plus abordable, il faut avouer que The Dead C se borne à faire du bruit.

Alors, déconstructivisme musical ou expérimentation sonore ? Qu’importe, puisque cet opus est totalement inaudible…

 

The Dead C

World peace hope et al

Cette compilation réunit 14 compositions enregistrées par ce trio néo-zélandais entre 1988 et 1993. Nonobstant la collaboration de feu Nico et de John Cale sur "Abschied", ainsi que de Patti Smith pour la lecture du poème "Communication with heaven", le répertoire de Dead C concède un minimum d'interventions vocales. Aux spécificités ‘joydivisionesques’ lorsqu'elles se manifestent. Un gros reproche cependant. La qualité du son. Manifestement négligée, parfois même aussi médiocre qu'une prise de son réalisée à partir d'un mini-cassette. Une insuffisance qui devient au fil du temps franchement agaçante. Nous empêchant de pénétrer dans ce monde sonore glacial, dépressif, complexe à la croisée des chemins de la no wave (Sonic Youth?) du krautrock (Can?) et du Velvet Underground (Evidemment!).