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The Horror The Horror

Wilderness

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Formé en 2002, le quintet suédois The Horror The Horror nous propose un troisième opus studio, 3 ans après avoir gravé, « Wired boy child ».

Ce n’est un secret pour personne lorsqu’on s’intéresse un tant soit peu à la musique en général, la région scandinave regorge de talents ; citons par exemple Trentemoller, The Hives et Röyksopp. J’espérais donc tomber sur la dernière pépite venue du nord.

Malheureusement, après avoir écouté la dernière galette de The Horror The Horror, j’ai dû déchanter.

Certes c’est mignon tout plein, bien construit et cohérent du début à la fin ; mais écouter pendant près d’une heure le même riff, la même mélodie et la même voix faussement mielleuse, ne donne pas envie de donner une seconde chance à un album. Pourtant, je l’ai écouté à maintes reprises, essayant vaguement de me persuader qu’il y avait du potentiel et qu’une seconde, troisième, voire quatrième diffusion me permettrait d’entrer réellement dans l’univers dramatico-mélancolique des Suédois.

A chaque fois, le même constat affligeant et déprimant est revenu : on s’ennuie ferme ! Une horrible sensation de ‘déjà entendu des centaines de fois’ vous envahit immanquablement.

Maintenant, si vous accrochez directement au premières notes, vous apprécierez sans doute l’intégralité du long playing (normal, me direz-vous, les morceaux sont identiques). Mais si, au contraire et à l’instar de votre noble serviteur et rédacteur, vous grincez des dents à la simple audition de la voix nasillarde du ‘chanteur’, je vous invite fortement à passer votre chemin.

Rarement un groupe n’avait aussi bien porté son nom …

 

The Horror The Horror

The Horror The Horror

Écrit par

Un patronyme de film d’horreur signé sur un label au blason lesbien, on aura tout vu. Et tout entendu ! Contrairement aux prévisions, les Suédois de The Horror The Horror n’effraient pas. Leur musique, attendue comme un ramassis gothique de vilain punk, s’avère plutôt posée, cataloguée pop rock. Au chant, Mattias Axelsson pousse ces Horreurs à côtoyer le meilleur du rock contemporain. Entre The Strokes et Doves, la Suède s’est inventée The Horror The Horror, quatre musiciens voués au culte de Tom Verlaine. Interpol était déjà branché sur Television. Mais cette fois, c’est un manifeste. The Horror The Horror squatte les ondes ! Pour preuve, la contrefaçon “Twice In a Lifetime” : reproduction fidèle des moindres détails sonores de “Marquee Moon”. ‘Pillage !’, brailleront certains. ‘Escroquerie !’, rugiront les autres. Certes, le quatuor n’étouffe pas l’originalité de ses accords pompés. Etrangement pourtant, la sauce prend. The Horror The Horror récupère les restes, jette le tout dans son immense marmite. Dans l’assiette, cet arrière goût de ‘déjà entendu’ s’estompe. La formation saupoudre ses chansons d’une dose infime de personnalité, une pincée d’originalité lui permettant d’échapper au ragoût référencé, vinaigré aux clichés. Le repas convie de vieux fantômes : Velvet Underground, Modern Lovers, les inévitables Television. Les alliés modernes de The Horror The Horror se présentent sous les traits des Strokes et autres Phoenix. Bref, l’épouvante, ce sera pour une prochaine fois !