La nation fantôme de The Besnard Lakes…

Le septième opus de Besnard Lakes, « The Besnard Lakes Are the Ghost Nation », paraîtra ce 10 octobre, confirmant ainsi son statut de l'un des groupes les plus constants de ces 20 dernières années, dont la vision et la qualité sont difficilement égalables…

logo_musiczine

La couleur intérieure de The Intemperate Sons…

The Intemperate Sons a fait irruption sur la scène rock alternative de Dallas (Texas), à l'été 2019, se distinguant immédiatement par un son mêlant riffs de guitare brûlants, mélodies obsédantes et profondeur émotionnelle brute. En 2021, son talent…

Trouver des articles

Suivez-nous !

Facebook Instagram Myspace Myspace

Fil de navigation

concours_200

Se connecter

Nos partenaires

Search results (1 Items)

The Living End

White Noise

Écrit par

Enormissime dans sa natale Australie, The Living End digère autant l’influence des Clash que des Stray Cats ou d’AC/DC. « White Noise » constitue un excellent cinquième chapitre dans une discographie pour le moins inégale. Plus punk rock que metal, The Living End enchantera davantage les oreilles des fans de Green Day et de Alter Bridge que celles des fidèles de Rose Tatoo et de Angel City, autres pointures graisseuse du pays des kangourous. Mixé par le célèbre Brendan O’Brien, coupable du son gigantesque du dernier AC/DC et autre Pearl Jam, « The Living End » s’inscrit dans la veine des groupes punk/garage qui possèdent le sens de la diversité et un côté accrocheur plutôt prononcé. Vous avez dit commercial ? Peut-être sur ses terres, mais en Europe, le combo n’est pas encore arrivé à décrocher le moindre hit. Pourtant, « White Noise » recèle quelques tubes potentiels. Le combo s’exprime de bien des façons ; tantôt agressif « Waiting for the Silence », parfois sirupeux « Make the Call », et histoire de faire bien les choses, un solide clin d’œil à AC/DC lors de l’intro d’un « Loaded Gun » calquée sur le fameux « Thundestruck » du célébrissime groupe des frères Young. On relèvera également la présence de « Sums like Us », une plage bouclant cette sympathique galette sur des tonalités pop-rock et surtout dub-reggae. The Living End s’offre ici un opus pas prétentieux pour un sou, mais susceptible de devenir un classique du rock pour les moins de vingt ans !