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La fresque de Vincent Delerm

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The Other

New Blood

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L’horror Punk marie, de manière humoristique, le punk rock à une imagerie sombre et kitch inspirée des films d’horreur de série B. La paternité du style est habituellement attribuée aux Misfits. Si d’autres combos américains ont pris la relève (Frankenstein Drag Queens From Planet 13, 45 Grave, Murderdolls, Wednesday 13), les formations européennes se grimant en squelette pour faire pogoter les foules ne sont pas très nombreuses. Les Allemands de The Other constituent donc l’exception qui confirme la règle.

A une époque, les sorties d’albums produits par Waldemar Sorychta provoquaient de mini-émeutes chez les disquaires branchés métal. Et pour cause : le guitariste/producteur n’associait son nom qu’à des disques de qualité. Dans les années 90, le son du « Wildhoney » de Tiamat, « Ceremony Of Opposites » de Samael, « Mandylion » de The Gathering ou « Irreligious » de Moonspell, c’était à lui qu’on le devait. Depuis, l’homme s’était fait un peu plus rare et, hormis le « Karmacode » de Lacuna Coil ou le « Memorial » de Moonspell, publiés en 2006, on ne peut pas dire que ses productions aient fait la une de l’actualité. C’est donc plutôt une bonne surprise de le retrouver derrière les manettes de ce « New Blood ». Une bonne surprise ? Oui, enfin presque puisqu’il n’est pas vraiment certain que le son léché, peaufiné à l’extrême, qui a fait la renommée de Sorychta soit vraiment adapté à un disque de punk rock. Curieusement, la qualité, c’est un peu le problème de ce disque. Pour être honnête, le son des guitares puissant, presque métal, associé aux vocaux évoquant à la fois Elvis Presley et Glen Danzig, rapproche davantage la musique de The Other d’une version simplifiée du thrash/rock’n’roll des Danois de Volbeat que du punk rock déjanté des Misfits. « New Blood » est puissant, oui, mais pas ‘destroy’ !

Reste donc l’iconographie Horror Punk. Et là, nous sommes servis. Maquillage de zombie et de boucher ensanglanté, textes évoquant les cimetières, les vampires, les démons et les loups-garous. Bref, toute la panoplie du petit ‘horror-punk-rocker’ qui fait rire en faisant peur !

The Other s’aventure parfois sur le terrain du métal gothique et notamment sur « The Lovesick Mind » un titre, à l’écoute duquel on ne peut s’empêcher d’avoir une pensée émue pour l’ami Peter Steele (Type-O-Negative) décédé récemment.

« New Blood » est donc un album qui ratisse bien plus large que le public Horror Punk. Un album horrifique et attachant qui plaira aux punks, aux gothiques, aux métalleux ou tout simplement aux rockers.

 

The Others

The Others

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Plus de huit mois après sa sortie, la première pierre de The Others entame son processus d’effritement. Sans se montrer passéiste, il conviendra de souligner la jolie tignasse de ‘Robert Smith’, maladroitement exhibée par le bassiste, Johnny Others (quel nom !). A première vue, on se demande même pourquoi ce speedé des quatre cordes se trimballe un corbeau mort sur la tête. Mais tous les goûts sont dans la nature… Après, le cas du chanteur, Dominic Masters, demeure plus problématique. Célèbre complice de défonce de Pete Doherty, il est régulièrement agité de secousses de folie douce, s’acharne à s’égosiller par le nez (est-ce humainement possible ?) et affiche un inquiétant rictus de perturbé notoire. Ensuite, c’est l’histoire d’un disque volontaire, de titres qui se jettent aveuglément dans une bataille sans ennemi. Peu importe, c’est jouissif. Surfant sur une rythmique empruntée au répertoire de Gang Of Four, « Lackey » entame la mise à feu. « William » poursuit l’effort par l’entremise d’un refrain à hurler saoul, voire complètement bourré. Plus loin, ce sont les Ramones qui sont conviés chez The Others. C’est rapide, urgent et déjà entendu. Mais le tout est beuglé avec une telle passion que le disque s’acquitte rapidement de son plagiat. L’énergie suinte de partout et les mélodies tentent d’imprimer le rythme imposé par ces impérieux gamins londoniens. The Others, des ‘likely lads’ convaincus de l’impact conséquent de l’œuvre des Libertines. Et si, en 2006, l’enfer, c’est ‘les autres’, les Babyshambles démontrent que la chute n’en sera que meilleure : ‘Down in Albion, mister Prime Minister !’, ‘Down in Albion’…

The Other Two

The Other Two & You

A l'issue du festival de Reading, auquel ils avaient participé l'an dernier, les membres de New Order ont décidé de suspendre leur collaboration. Une interruption qui devrait probablement se solder par une séparation. Une rupture qui était en fait prévisible dans la mesure où chacun des musiciens accordait davantage de crédit à ses expériences individuelles plutôt qu'à l'esprit du groupe. On connaissait déjà les aventures de Bernard Summer chez Electronic, de Peter Hook au sein de Revenge. The Other Two germe dans l'esprit de Stephen Morris et de Gillian Gilbert depuis deux ans déjà, même s'il n'existait à leur actif qu'un seul single, "Tasty Fish". Son premier album s'inscrit dans la lignée du défunt ‘Nouvel Ordre’. Ce qui semble normal lorsqu'on sait que Stephen et Gillian étaient les principaux concepteurs de "Republic". La différence essentielle émane du vocal féminin, sensuel de Miss Gilbert qui apporte un peu de variété dans cette electro pop d'honnête facture mais sans grande originalité. Même Ian Curtis doit encore s'en retourner dans sa tombe...