CULK : entre smog et étoiles…

CULK a gravé « smogstar », son quatrième elpee ce 4 septembre 2026. Autour de Sophie Löw, également connue sous le nom de Sophia Blenda, la formation viennoise poursuit son exploration d’un présent traversé par les tensions, les élans de liberté et les zones…

logo_musiczine

Trouver des articles

Suivez-nous !

Facebook Instagram Myspace Myspace

Fil de navigation

concours_200

Se connecter

Nos partenaires

Search results (1 Items)

The Ponies

P is for Ponies

Écrit par

Avant d'opter pour le patronyme The Ponies, ce quatuor néerlandais, de Noordwijk très exactement, sévissait sous celui de The Post. Un clone de Dinosaur Jr, voire de Buffalo Tom, colportaient alors les mauvaises langues. A cause d'une propension presque maladive à filtrer les mélodies à travers l'intensité électrique des guitares. Un mécanisme qui n'a pas vraiment disparu, même s'il n'est plus aussi systématique. Et on avait déjà pu le constater sur leur premier opus, " Meet the Ponies " qui, nonobstant le ton revivaliste sixties emprunté aux Byrds et à Big Star, avait épinglé l'un ou l'autre rythm'n blues à coloration Stones ; et puis surtout eu l'audace de s'attaquer au standard de jazz signé Chet Bakers, " My funny Valentine ". Pas de cover, cependant, sur le nouvel opus des Ponies, mais un certain " After the goldfish ", négocié sous la forme d'un clin d'œil à Neil Young. Hormis le countryfiant " Blinder every date ", rehaussé par la présence de Wim Elzinga à la steel guitar, et " The green witch ", expérimentation instrumentale réminiscente du Teenage Fan Club circa " The king ", ce " P is for Ponies " s'inscrit dans la lignée du précédent opus. Les inflexions de Mark Van Rijnberk sont toujours aussi capricieuses que celles de Stephen Malkmus (Pavement) et les harmonies vocales aussi soignées et limpides que chez Sugar. Un album fort agréable à écouter, même s'il pêche par manque d'originalité...