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The Washdown

Yes to Everything

‘Oui à tout’, à condition d’aimer le rock’n’roll à la scandinave (Hives, Fireside), les jérémiades punk-pop d’Hot Hot Heat, le rimmel qui coule, les poses de Casablancas, la dynamique « one, two, three, four », les basses rutilantes, les guitares qu’on fracasse à la fin des concerts, les refrains à siffler sous la douche ou devant le miroir en gigotant des lombaires, les badges Johnny Thunders épinglés sur le revers d’un perfecto élimé acheté en seconde main chez « Under Elvis », les top 5 idiots du genre « les 5 meilleurs groupe garage punk de ces deux dernières années », le Rock & Folk et ses couv’ avec Keith Richards, les riffs d’enfer, l’efficacité au lieu de l’originalité, la mode, les revival consuméristes, les pubs Levi’s, le fait de se croire branché parce qu’on écoute les Rapture et les Walkmen, la lecture de ce genre de critiques qui ressasse à tout va les mêmes clichés rock depuis des lustres… « Oui, mais c’est quoi encore, le rock’n’roll ? », se demande l’auditeur lambda qui ne sait plus où donner de l’oreille depuis un certain « Is This It ? ». The Washdown ? Sans doute. Peut-être. Allez savoir… Oui. Non. Peu importe. A vrai dire on ne sait plus trop.

The Washdown

The Washdown (Ep)

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Le doute n'est plus permis. Après avoir écouté le second titre de cet ep, mon opinion était sans appel : non, The Washdown ne sera pas de sitôt le nouveau Fugazi. Motif : le chant qui parcourt ce rock faussement punk est trop poppy. Par contre, le timing des morceaux est un gros avantage. Ayant remarqué qu'il n'y avait pas grand chose à rajouter au genre, The Washdown a préféré ne pas faire durer interminablement les choses. Je pensais disposer de suffisamment de temps pour rédiger la chronique de cet Ep. Raté, la formation l'a bouclée avant moi.