La terre fissurée de Daffo

À seulement 20 ans, Daffo, artiste indie-rock basée à Brooklyn, transforme le tumulte intérieur en chansons brutes et poétiques, d’une étrange beauté. Entre l’énergie DIY et des arrangements délicats, sa musique oscille entre fragilité et intensité. Révélée…

Winter adults only ?

Winter, une artiste issue de la nouvelle génération de shoegaze, a annoncé la sortie de…

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Julia Drouot a coupé court…

De ses années de conservatoire, il reste à Julia Drouot peut-être le goût de ses fugues, non pas celles qui se jouaient au XVIIème siècle dans les salons des cours européennes, mais celle qui se chausse de semelles de vent. La chanteuse et compositrice a…

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The Wolfgang Press

Funky little demons

D'un avant-funk monolithique, post industriel consommé sur son premier elpee "The burden of Mules", Wolfgang Press est parvenu progressivement à redéfinir la soul à travers la technologie contemporaine. Et "Funky little demons" en est probablement le plus bel aboutissement. Douze chansons à la ‘viscéralité’ fluide, à l'humour macabre et au groove irrésistible, débitées comme des petites histoires qui indiquent la marche à suivre entre la foi et le désespoir. Un message douloureux épanché par la voix de baryton venimeuse, trempée dans l'absinthe de Mick Allen (Cave?, Stuart de Tindersticks). Douze compositions parmi lesquelles "Blood Satisfaction", "Executioner" et surtout "Christianity" atteignent la perfection dans le feeling. Pas pour rien que le célèbre Méldoy Maker leur a attribué le titre de sultans de la soul sordide, et même de mandarins de la mélodie trouble. Bref, un remarquable opus né d'une fusion idéale entre computers et instrumentation traditionnelle (basse malveillante, guitares torturées, subtiles, extravagantes, aux staccatos explosifs, tempo post Isaac Hayes). Même le défunt New Order devrait apprécier!