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These Arms Are Snakes

Tail Swallower And Dove

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Quatre ans auparavant, These Arms Are Snakes, une formation d’Art-punk et post-hardcore originaire de Seattle, publiait « Oxeneers or The Lion Sleeps When Its Antelope Goes Home », un premier recueil détonant. Celui-ci laissait présager le meilleur pour l’avenir du quatuor qui, deux ans après, récidivait. En concoctant « Easter », un cocktail de mélodies tout aussi explosif que son prédécesseur. Après avoir impressionné deux fois de suite, These Arms Are Snakes tente le sans faute en changeant de direction. « Tail Swallower And Dove » est le recueil le plus direct et le plus fourni de la discographie de la formation. De la maturité également.

Mais seulement voilà, à l’écoute de la plaque, on ne peut s’empêcher de penser que certains artistes devraient se contenter d’éviter les risques et se cantonner à exécuter ce qu’ils font le mieux. Car la mutation de These Arms Are Snakes fait l’effet d’un pétard mouillé et la majorité des plages de ce nouvel opus est à mourir d’ennui. Les quatre gaillards sont à la limite d’une imitation ratée de Fugazi et autres Les Savy Fav. Quant aux vocalises de Steve Snere, elles deviennent carrément pénibles au bout d’un moment. Certains arrangements efficaces parviennent à sauver le recueil de la noyade (« Long And Lonely Step », « Lucifer », « Briggs »), mais « Tail Swallower And Dove » ne sera pas probablement pas le disque de la révélation. En attendant son successeur, que l’on souhaite supérieur, mieux vaut se contenter de se (re)plonger dans le plus excitant « Oxeneers or The Lion Sleeps When Its Antelope Goes Home ».

 

These Arms Are Snakes

Oxeneers or The lion sleeps when its antelope go home

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Après avoir été le fleuron du label Hydrahead, Botch et son hardcore technique s’en est allé, laissant à la plèbe un des albums référence en la matière (“We are the romans”). Le triptyque incarnant au mieux le style a donc lui-même aujourd’hui disparu : Isis est devenu un groupe à midinettes et Cave In s’est noyé sur une major. Mais le Phoenix renaît toujours de ses cendres. Recentré sur Brian Cook, le seul rescapé de l’aventure Botch, These Arms Are Snakes - le nom de groupe le plus efficace du moment - nous livre aujourd’hui la deuxième fournée de sa philosophie musicale. Oubliés les rythmes furieux et les vocalises indignes d’une Castafiore, l’ordre du jour s’inscrit dans la lignée du post hardcore. Nostalgiques des grandes heures de Fugazi, pleureurs inconsolables du split d’At the drive in, séchez vos larmes et qu’un sourire illumine illico vos doux minois : un avenir radieux est encore possible. Partagé entre titres concis, secs et entêtants d’une part et longues plages atmosphériques de l’autre, TAAS nous balance toute l’étendue de son savoir faire avec une efficacité constante. Esthétiquement soigné (chouette art work, non ?), “Oxeneers” et son titre à rallonge comblera tout amateur de sonorités tendues. D’ailleurs pour ceux qui ne le savent pas encore TAAS tourne aux States en compagnie d’Isis. N’allez pas imaginer que je suis devenu un fier actionnaire d’une compagnie aérienne soucieux de vouloir vous envoyer en voyage toutes les semaines.... Et puis un groupe qui a compté en ses rangs l’illustre Joe Preston (ex-Melvins et actuel Thrones) ne peut pas être foncièrement mauvais...