Le rire de Will Paquin

Will Paquin sortira son premier elpee, « Hahaha », ce 12 septembre. Orienté guitare, psychédélique et garage-rock, il est décrit comme un chaos créatif à haute tension et imprégné d'humour, un élément souvent oublié dans le rock. En attendant, il a partagé…

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La vérité selon RORI

Après avoir marqué les esprits en assurant la première partie de Lana Del Rey, au festival Rock en Seine, devant 40 000 spectateurs, RORI poursuit son ascension. Cet été, elle s'invite sur les scènes de plusieurs festivals dont Les Francos à Esch/Alzette, Les…

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They Might Be Giants

They got lost / A compilation of rarities from T.M.B.G.

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Le sous-titre de cette compile est suffisamment significatif. Pas besoin d'en rajouter, donc, pour ce recueil qui réunit 21 fragments. Parmi lesquels, il y a à boire et à manger. Mais dont la valeur est surtout et inévitablement importante pour les aficionados. Qui ne doivent quand même pas courir les rues ! Pourtant, ce duo new-yorkais est célèbre pour être parvenu à réaliser les mélanges de styles les plus improbables. Héritiers du dadaïsme, à l'instar des Residents, T.M.B.G. opérait un subtil mariage entre esprit et harmonie. Entre humour et mélodie, si vous préférez, tirant parti de tout ce qui lui tombe sous la main. Conventionnel et non conventionnel. Basique et technologique. Avec pour résultat une discographie dont l'éclectisme est le maître-mot. En 1994, John Flansburgh et John Linnell en sont revenus à une formule moins insolite, en engageant des musiciens extérieurs, parmi lesquels John Maby (Joe Jackson Band), les ex membres de Pere Ubu, Tony Maimone et Brian Doherty, seront les plus sollicités. Depuis 1996, le tandem s'est cependant montré très discret. John Linnell a bien signé un elpee solo et T.M.B.G. fait l'objet d'un 'live'; mais toujours pas question de nouveau disque studio. "They got lost" est sans doute destiné à nous faire patienter. Mais 8 ans, ça fait un peu long à attendre…

They Might Be Giants

Factory showroom

Pour concocter ce nouvel opus, John Lennel et John Flansburgh ont reçu le concours de nombreux musiciens de studio. Notamment Brian Doherty (John Henry) aux drums, Graham Maby (Joe Jackson) à la basse et Eric Schermerhorn à la guitare; recrutement auquel le duo ne nous avait guère habitués, puisqu'en six albums, ce n'est que la deuxième fois qu'il s'entoure d'un véritable groupe. Grands admirateurs de Devo et des Residents, les deux John ont longtemps prôné la thèse du minimalisme, pour mener à bien leurs expérimentations, au sein de They Might Be Giants. Des expérimentations souvent farfelues, toujours aventureuses, destinées à réaliser un mariage idéal entre l'esprit et l'harmonie. Certains n'ont d'ailleurs pas hésité à les taxer de dadaïstes. Et si la texture instrumentale, à l'origine limitée à un accordéon, une guitare, un enregistreur et une voix, s'est étoffée au fil des disques, il faut reconnaître que la recherche a toujours été leur credo. Sur " Factory showroom ", on a ainsi droit à une composition très curieuse, enregistrée au site historique " Edison " de West Orange, à l'aide du matos d'époque, sans électricité; puis en intro à la participation d'une section à cordes et d'une section de cuivres. Des cordes et des cuivres mais également des percussions que l'on retrouve disséminés tout au long du morceau de plastique, dont les caprices technologiques se fondent naturellement dans la fluidité des pop songs...