La manille pour bébé de Panic Shack

Fondé en 2018, Panic Shack eéunit Sarah Harvey, Meg Fretwell, Romi Lawrence, Em Smith et Nick Williams. La formation a décidé de défier l'atmosphère exclusive des scènes indie et punk dominée par les hommes. Sa musique est décrite comme explosive et…

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Tracy Bonham

Masts of Manhatta

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J’avais quitté Tracy Bonham, en 1996, lors de la sortie de son hit imparable, « Mother Mother », un morceau issu de l’album « The Burdens of Being Upright ». Vous aussi probablement… Et pourtant, depuis, Tracy n’a pas chômé et n’a jamais cessé de composer. Il n’a jamais été question pour elle de se contenter de vivre de ses rentes après son succès planétaire. Elle publie d’ailleurs aujourd’hui « Masts of Manhatta », son 4ème album, mais dans l’indifférence quasi générale de ce côté de l’Atlantique. L’Américaine a pris son temps pour composer cette œuvre sculptée dans un folk très classique, souvent dénué du moindre intérêt. Une collection de chansons honnêtes mais souvent interminables et très peu emballantes. Si la voix est toujours bien maîtrisée, son style a pris un coup de vieux, malgré le soutien du trio new-yorkais Smokey’s Roundup (Tom Waits, Beck, Norah Jones). Faut dire que la concurrence contemporaine est autrement inspirée.

Les compos de « Masts of Manhatta » sont balisées par un violon, des chansons parfois ‘balkaniques’ qui baignent au sein d’un climat paisible, mais qui n’accrochent guère. Par respect de l’artiste et du travail bien fait, on épinglera quand même « Big Red Heart » et « We Moved Our City to the Country », deux plages qui ne parviennent cependant pas à nous extraire de cet ennui poli au sein duquel cet opus nous plonge. Un disque enregistré à Woodstock, pour lequel elle a également reçu le concours de son mari, Jason Fine, éditeur du mythique magazine Rolling Stone… qui l’a d’ailleurs encensé récemment. Conflit d’intérêt pour cet album sympathique mais réellement anecdotique ?

 

Tracy Bonham

Blink The Brightest

Écrit par

‘Le nouvel album de Tracy Chapman’. Cette sentence dégage un formidable parfum passéiste. La prononcer, c’est s’accorder une cure de jouvence verbale (essayez, vous verrez). Et l’exercice fonctionne dans toutes les langues : ‘repeat after me : The new album of Tracy Chapman’. Lancée sur les jupons de sa mère (« Mother Mother ») en 1996, signée sur une major (Island Records), Tracy reste posée là, assise sur les recoins du cortex, grattant les derniers neurones d’un organe planté dans les limbes des nineties, recouvert (pour mieux camoufler un passéisme mal assumé) d’une tignasse peroxydée. Chez certains, le pantalon baggy serait encore de rigueur. A l’autre bout du monde, on dénombre encore quelques tribus chaussées de Pump. Oui, Tracy Bonham hante les connexions nerveuses d’un siècle passé. Explication rime ici avec production. Un disque tous les cinq ans en moyenne. La performance est de taille. Comment peut-on aller moins vite ? Passé le single précité, oubliés les rêves de gloire aux côtés des Joan Osborne, Meredith Brooks et autres Alanis Morissette, Tracy affiche les couleurs de son troisième album. « Blink the Brightest » s’inscrit dans la continuité de l’œuvre de l’artiste, dans une époque guidée par la bande hertzienne. Diablement contemporain, le disque contrarie les idées reçues. Non, Tracy n’est pas qu’un spectre des années 90. Ces douze nouveaux titres le chantent à qui veut l’entendre. Tracy Bonham trace son chemin artistique. Lentement, sûrement. Bien. Qu’elle continue, bon pied, bonne âme.

Tracy Bonham

The burdens of being upright

Tracy n'a aucun lien de parenté avec le défunt drummer du mythique Led Zeppelin. Ce qui ne l'a pas empêchée de rencontrer Page et Plant lors de leur dernière tournée mondiale. Qui passait par sa ville natale, Boston. Pour y jouer du violon. Au sein de la section à cordes engagée pour leur set. En fait, cette artiste a reçu une formation classique et n'a appris la guitare que beaucoup plus tard. Agée aujourd'hui de 27 ans, elle vient d'ailleurs de sortir son premier album. Un disque qui a reçu le concours de Sean Slade et de Paul Kolderie (Hole, Radiohead, Morphine), ainsi que de Tom Lord Aige (Live, American Music Club, Tripping Daisy), à la production. A Boston, tout ce qui gravite autour de la pop et du rock, passe inévitablement par les Pixies, Throwing Muses, Breeders, Belly et Juliana Hatfield. Une scène popcore bien spécifique à laquelle nous pourrions ajouter les Canadiens Letters To Cleo et le quartette de Chicago, Veruca Salt. Et force est de reconnaître que la sensibilité mélodique de Tracy Bonham est fort proche de celle de la bande à Louise Post et de Nina Gordon. Sous une forme un peu plus folk, c'est vrai ; mais pas uniquement à cause du recours au violon. Trop épisodique, il faut le reconnaître. Une sensibilité mélodique qui lui permet d'exprimer, de sa voix veloutée, tantôt avec tendresse, tantôt avec sarcasme, les lyrics virulents, engagés, sur la condition féminine, à travers le monde, mais surtout aux States…