La clef de TOPS git 6 pieds sous terre…

TOPS sortira son nouvel elpee, "Bury the Key", ce 22 août. Le quatuor propose une musique intemporelle qui allie profondeur et immédiateté. Il s’agit de son premier album complet depuis 2020, un opus qui explore des tons plus sombres tout en restant maîtres…

Le rire de Will Paquin

Will Paquin sortira son premier elpee, « Hahaha », ce 12 septembre. Orienté guitare,…

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Le jeu d’échecs de Vera Daisies

Margaux Jaudinaud, illustratrice multi-casquettes et binôme du groupe Ottis Cœur, se lance en solo sous le nom de Vera Daisies. Après avoir ouvert pour The Libertines, Tess Parks ou encore le band londonien Sorry, elle dévoile un premier titre incisif, "Chess…

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Varsovie

Etat Civil

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Il y existe tellement de groupes français qui se réclament de Noir Désir, que ce lourd héritage est devenu une véritable malédiction. De Deportivo à Luke en passant par Damien Saez et Eiffel, la liste est longue et interminable. Si certains ont assimilé ce legs avec bonheur (Deportivo), d’autres (Damien Saez) s’en repaissent pour notre plus grand malheur. Varsovie appartient malencontreusement à la seconde catégorie, usant et abusant des clichés reproduits par tant de musiciens pseudo écorchés. Mêmes mimiques vocales, même textes ‘symbolistes’ et même rage mélancolique. En outre, le combo grenoblois double ce pénible mimétisme par une grandiloquence vaguement poétique chère à Damien Saez (encore lui…) Et en particulier tout au long de « Leningrad ». Enfin, leur look ado pompé chez Indochine, Tokyo Hotel et Brian Molko trahit manifestement, chez ce band, un manque de personnalité. Le dossier de presse présente Varsovie comme un trio post-punk. Il est sans doute plus rock et ‘underground’ qu’une grande majorité de ses congénères. Mais il manque surtout d’originalité. A tel point, que leurs compos en deviennent irritantes. A l’instar des onze plages de cet elpee. Quoique, les fans d’un certain Damien Saez devraient peut-être apprécier…

 

Varsovie

Neuf millimètres (Ep)

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Vous êtes nostalgique de Noir Désir ? Varsovie devrait pouvoir combler ce vide. Un trio parisien constitué du chanteur/guitariste/claviériste Grégory Cathérina, du drummer/compositeur Arnault Destal et du bassiste (NDR : le dernier arrivé !) Thibault Chapelat. « Neuf millimètres » constitue leur premier Ep ; un disque plutôt de bonne facture qui bénéficie de lyrics assez intéressants. La meilleure plage de cette plaque est également celle qui a donné le patronyme au groupe : « Varsovie ». Imprimée sur un rythme hypnotique, elle est déchirée entre allégresse mélodique et tristesse profonde. D’ailleurs tendre ou rageuse, leur musique est susceptible d’entretenir un certain spleen avant de nous plonger en plein tumulte ! Un peu comme aux débuts de la bande à Cantat. Encore que le spectre de Joy Division plane subrepticement sur l’une ou l’autre compo. Et je ne sais spas trop pourquoi, mais j’ai parfois l’impression de retrouver chez Varsovie, des similitudes avec Yel… Et pas seulement parce les textes sont chantés dans la langue de Molière. Si ce combo ne manque pas d’audace, il a encore du pain sur la planche. Notamment au niveau des vocaux encore trop peu assurés. Mais en bossant dur, Varsovie devrait parvenir à se forger une belle place au sein du paysage rock francophile…