Tout est fini pour Sprints…

Le groupe de Dublin, Sprints, sortira son deuxième album, « All That Is Over », le 26 septembre. Bien reçu par la critique, son premier long playing, « Letter To Self » (2024), a marqué le groupe comme une force majeure dans le paysage alternatif et a été…

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La vérité selon RORI

Après avoir marqué les esprits en assurant la première partie de Lana Del Rey, au festival Rock en Seine, devant 40 000 spectateurs, RORI poursuit son ascension. Cet été, elle s'invite sur les scènes de plusieurs festivals dont Les Francos à Esch/Alzette, Les…

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Will Oldham

Seafarers Music

Ces temps-ci, Will Oldham (Palace, Bonnie ‘Prince’ Billy) sort des disques à la douzaine : après la compilation de ses propres covers de titres de Palace, voilà que notre barbu préféré se lance dans l’illustration sonore d’un documentaire… maritime. Cela dit, ce n’est pas la première fois que Will Oldham s’essaie à ce genre d’exercice : il y a quelque temps déjà, il signait avec A Boxhead Ensemble la musique d’un autre documentaire intitulé « Dutch Harbor ». Sur cet EP entièrement instrumental, l’Américain démontre ses talents de musicien hors pair, tel un John Fahey des temps modernes. Les quatre thèmes ici présents se révèlent ainsi une ode au « guitar picking » : entre le son des cordes pincées respectueusement, on entendrait presque le bruit du ressac. Si Flaherty était encore vivant, sûr qu’il demanderait à Will Oldham de composer une musique pour « L’Homme d’Aran », son splendide documentaire sur les pêcheurs de l’île britannique du même nom. A défaut, on écoutera ces variations acoustiques sur le thème de la mer en imaginant nous-mêmes les images qui vont avec. Ainsi bercés par ces guitares en apesanteur, on évitera tout risque d’avoir l’estomac retourné.

Will Oldham

Guarapero / Lost blues vol 2

Écrit par

Depuis 1993, date de la sortie de son premier album, Will Oldham aligne les pseudonymes ou les pseudo noms de groupes. Palace, Palace Brothers, Palace Songs, Bonnie Prince Billy ; et à mon humble avis, ce natif de Louisville, dans le Kentucky, n'est pas au bout de son registre. Il lui arrive quand même d'enregistrer sous son vrai nom. Comme ce " Guarapero/Lost blues vol 2 ". Un disque constitué de raretés et de chutes de bandes, issues de l'elpee " Lost album ". Le chanteur/compositeur country au cœur noir, aux sentiments sombres et à l'humour caustique nous plonge, comme d'habitude, dans une atmosphère mélancolique, austère, propice aux chansons filmiques qu'il interprète de son gémissement nasal desséché, en s'accompagnant d'une six cordes acoustique. Will réserve, quand même, un zeste d'électricité à cet opus, sur les lo-fi " Sugarcane juice drunker " et " Call me a liar ", ainsi que les dylanesques, rognés par un hammond, " For the mekons et al " et " Stable Will ". La surprise nous vient de la présence inattendue d'une boîte à rythmes squelettique. Balayée d'arrangements minimalistes, elle n'est cependant concédée qu'au seul " Boy, you have a cum "…