L’aurore de Lathe of Heaven…

Issu de Brooklyn, Lathe of Heaven sortira son nouvel elpee « Aurora », le 29 août. Né d’un processus d'improvisation, cet opus est propulsif, captivant et structuré, abordant des thèmes lourds et incorporant des influences littéraires. En attendant, la…

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Willa Vincitore

Choices

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Chanteuse et compositrice, Willa Vincitore vit au sein de l'Etat de New York, dans la Hudson Valley. Elle pratique une forme de blues, teintée de rock, soul, funk et pop. Elle avait déjà publié un premier album, "Better days", début 2017. Fondé en 2013, son backing group baptisé Company est à géométrie variable. Pour concocter ce nouvel opus, elle a reçu le concours du guitariste Karl Allweier, du claviériste Scott Milici, du bassiste Doug Abramson et du batteur Lee Falco. Sans oublier la réplique vocale assurée par Brandon Morrison. Willa signe neuf des compos et concède une reprise.

"Just ain't the same" ouvre l’elpee, un blues/rock caractérisé par une rythmique lancinante alors qu’excellente, la voix, enrobée de chœurs judicieux, affiche une réserve de puissance étonnante. Bénéficiant d’une jolie mélodie, "Choices" se distingue par l’instrumentation impeccable. "Need a little help" campe un r&b nerveux, dansant, captivant, dominé par l’orgue et les percus de Manuel Quintana, alors que Karl se réserve un brillant envol sur les cordes. Miss Vincitore s'adapte aisément à différents styles. Elle chante ainsi d’une voix feutrée "Everything hurts" et "These days", des blues fortement teintés de jazz, face aux cordes acoustiques et aux ivoires. Dansant, "Bite me" adopte un rythme funky. Superbe ballade soul, "It is what it is" met en exergue les cordes digitales d’Art Labrioli, alors que la guitare s’autorise une sortie particulièrement soignée. Signée Annie Lennox, "Money can't buy it" constitue la seule cover, une version qui baigne dans la soul… 

Willa Vincitore

Better days

Écrit par

Avant de monter son propre projet, Willa Vincitore militait au sein du Chris O’Leary Band. Cette chanteuse/compositrice vit à Hudson Valley, dans l'Etat de New York. Elle est capable d’évoluer au sein de différents styles ; que ce soit le blues, la soul, le rock, le funk et même la pop. On la compare souvent à des artistes notoires comme Susan Tedeschi, Shemekia Copeland ou Bonnie Raitt. Pour concocter son premier elpee solo, elle a reçu le concours d’excellents musiciens. Partagé en 12 pistes, cet opus a été co-produit par Lee Falco et Brandon Morrison, respectivement, batteur et bassiste de son backing group.

Imprimé sur un tempo enlevé, "Love looks good on me" est enrichi d’une section de cuivres. Le registre vocal de Willa est large. Son gratteur, Chris Vitarello, s’autorise le premier billet de sortie. Après un changement de tempo, les chœurs gospel entrent dans la danse. Le piano électrique de Scott Milici est bien mis en exergue tout au long du r&b dansant, "Stop, drop and roll". Et dans le même style, Jay Collins se fend d’une excellente intervention au saxophone sur "Hooked on you". Son ancien partenaire, Chris O'Leary, apporte son concours sur le très bon blues rythmé "Hey little sister". Au chant, mais également à l’harmo. Et ses incursions affûtées sur la musique à bouche enflamment celles de Vitarello, sur sa six cordes. Excellent ! Dépouillée, "Caroline" est une ballade folk entretenue par le piano et les cordes acoustiques de Pete Hop. Amorcé par la slide, "Mama needs some company" est un blues rythmé de très bonne facture. Le piano et les cuivres tirent leur épingle du jeu ; et la voix de Willa se détache impeccablement de l’ensemble. Dans le même style, "Crazy man" est galvanisé par la section rythmique, alors que Vitarello laisse exploser ses cordes! Caractérisée par les accès de trompette dispensés par Reggie Pittaman, "Opposite of lonely" baigne dans le jazz cabaret. Cet opus s’achève par le country/blues acoustique "Demons". La voix affiche une grande sérénité et le bottleneck alimente les sonorités métalliques…