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Winter, une artiste issue de la nouvelle génération de shoegaze, a annoncé la sortie de son nouvel album, « Adult Romantix », prévue pour le 22 août via son nouveau label Winspear. Cet elpee, inspiré par des textes de la période romantique comme…

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Le jeu d’échecs de Vera Daisies

Margaux Jaudinaud, illustratrice multi-casquettes et binôme du groupe Ottis Cœur, se lance en solo sous le nom de Vera Daisies. Après avoir ouvert pour The Libertines, Tess Parks ou encore le band londonien Sorry, elle dévoile un premier titre incisif, "Chess…

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Wim Mertens

Jardin clos

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Wim Mertens n'est pas n'importe qui. En effet, puisqu'après avoir obtenu une licence en science politique à l'UCL, il s'adonne à l'étude de la musicologie et publie en 1980 son premier ouvrage sur la musique répétitive américaine. Ce n'est qu'un an plus tard qu'il se tourne vers sa principale passion. Seul ou avec son premier groupe: Soft Verdict. 16 ans plus tard, Wim est toujours là, fidèle à son style. La musique est peut-être plus enrobée, plus maximaliste, mais le piano occupe toujours la place centrale de son œuvre. Oscillant entre le classique et l'électronique, les chansons sont sans textes, mais parfois Wim y ajoute des vocaux dénués de toute signification. Un peu comme Enya ou Enigma. Mais uniquement du point de vue textuel, pas musical! Paradoxal pour cet intellectuel qui a certainement beaucoup à dire et qui se hâte de répliquer qu'aucun texte n'est plus expressif qu'une mélodie. Et sa réponse trouve dans ce " Jardin clos ", encore toute sa pertinence...

 

Wim Mertens

Gave Van Niets

Depuis que les aventures de Soft Verdict ont pris fin, il faut admettre que la musique de ce Limbourgeois s'écarte de plus en plus des sentiers electro minimalistes, pour emprunter une forme plus classique. Profondément contemporaine, il est vrai. Mais exprimée en termes de musique de chambre (pas de pot) ésotérique. Composé entre juillet 90 et février 94, "Gave Van Niets" a nécessité l'espace de deux doubles et de trois triples CDs. Soit 534 minutes découpées en quatre parties : "You'll never be me", "Divided loyalties", le titre maître et "Reculer pour mieux sauter". Une œuvre dans la lignée d'"Alle Dinghe", c'est-à-dire à l'instrumentation réduite à sa plus simple expression. Piano, contrebasse, tuba, clarinette ou même chant se succèdent sans jamais se conjuguer. Ou alors du bout des notes. Avec pour dessein bien précis de reprendre sa pérégrination en solitaire...

Wim Mertens

Epic That Never Was

Enregistré le 30 octobre 93 en ‘live’ à Lisbonne, ce disque retrace, en dix fragments, la carrière de cet esthète belge célèbre pour ses expérimentations menées dans le domaine du minimalisme, de la musique répétitive, de l'ambiant et de la bande sonore cinématographique. Tout au long de cet opus enrichi de quatre inédits, il étale son talent de pianiste, talent qu'il souligne très épisodiquement de son chant falsetto. Evidemment, on est ici à des années lumières du rock ou même de la pop. Ponctué par le bouleversant "Close Cover", composition qui remonte déjà à 1982, "Epic That Never was" s'adresse cependant davantage à un public de mélomanes...