L’aurore de Lathe of Heaven…

Issu de Brooklyn, Lathe of Heaven sortira son nouvel elpee « Aurora », le 29 août. Né d’un processus d'improvisation, cet opus est propulsif, captivant et structuré, abordant des thèmes lourds et incorporant des influences littéraires. En attendant, la…

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The Wombats

Beautiful people will ruin your life

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A première écoute, ce long playing a de quoi emballer. Les compos sont mélodieuses, accrocheuses, allègres, bien britpop et certaines vous donnent même envie de danser. A l’instar du contagieux « Cheetah tongue » ou de l’intense « White eyes », la meilleure plage de l’opus, qui se distingue par ses riffs en spirale et ses drums souples. Mais en passant du punk rock à l’électro pop, The Wombats a perdu de sa créativité ce qu’il a gagné en homogénéité. Finalement, ce sont les titres qui s’écartent le plus de la norme qui font la différence. Comme l’ironique « I only wear black », abordé dans l’esprit des Strokes et dont le riff rythmique rappelle étrangement le « Black is black » de Los Bravos. Puis « Dip you in honey », hanté par le « Tomorrow never knows » des Beatles. Et le résultat est vraiment superbe. Enfin, « Ice cream », plus élaboré et à la ligne de basse mélodieuse, presque cold wave (The Cure?). Une ligne de basse qui enrichit d’ailleurs l’hymnique « Out of my head », mais ne parvient pas a lui communiquer une autre dimension. On en oublierait presque les interventions de guitare, à la fois judicieuses et pétillantes, qui évoquent, le plus souvent Shed Seven. Bref, si cet elpee reste très agréable à écouter, il ne brille certainement pas par son originalité.

 

The Wombats

Backfire at the Botanique

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Après avoir écumé en début de saison les petites salles, dont la Rotonde du Botanique en novembre dernier, le trio de marsupiaux est revenu sur les lieux du crime armé de son entêtant « Guide To Love, Loss & Desperation ». Une Orangerie pleine à craquer les accueillait ce 29 mars.

Au diable les premières partie. Les trois gaillards de The Wombats débarquent seuls comme des grands, vers 20h30 sur la scène de l’Orangerie. Affublés de lunettes de soleil grotesques qu’ils abandonneront très vite, les Britons ont l’air à la fois sûr d’eux et un peu gauches. Dans la salle, la majorité du public est composée d’adolescents. Et ça s’entend. Des hurlements quasi hystériques de jeunes filles en fleur éclatent de toutes parts tandis que le trio entame « Lost in the Plot ». Malgré un début de set plutôt plat, les fans des premiers rangs s’éclatent, ce qui contribue à une ambiance généralement bon enfant.

Ils enchaînent par un second morceau avant d’inviter quelques demoiselles sur scène pour un « Party In A Forest (Where’s Laura) » qui se transformera rapidement en concours de la plus jeune miss pouffe, certaines en faisant largement trop. Après une brève intervention d’un agent de sécurité du Botanique afin de virer les dernières irréductibles, le trio entame la partie la plus intéressante de son set. Les excellents « Moving To New York » et « Kill The Director » embraient joyeusement ; mais un inutile « Little Miss Pipedream » fait redescendre la température d’un cran. Malgré un show en dents de scie, l’énorme hymne à la joie « Let’s Dance To Joy Division » et « Backfire At The Disco » clôturent la soirée en beauté.

Peu convaincant sur scène, The Wombats reste cependant une formation divertissante dont on se contentera d’écouter tranquillement dans nos écouteurs le sympathique « A Guide To Love, Loss & Desperation », plutôt que noyés dans une foule plutôt braillarde…

Organisation : Botanique.

The Wombats

A Guide To Love, Loss & Desperation

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Ils sont malins ces petits Anglais là. « A Guide To Love, Loss & Desperation », premier essai de The Wombats, est la preuve que l’on peut faire du ‘déjà-entendu’ de manière intelligente, sans casser les couilles aux auditeurs. Pour les Wombats, il aura suffit de quelques petites compositions plus qu’entraînantes et de quelques paroles cocasses pour se frayer un chemin qui mène à la liste des formations ‘hype’ incontournables. Ceux qui pensent que la Brit Pop a épuisé toutes ses ressources seront bien surpris par la facilité avec laquelle les tubes de la formation originaire de Liverpool s’immiscent dans le cortex cérébral. Des morceaux tels que « Kill The Director », « Moving To New York » ou encore le génial hymne à la joie, « Let’s Dance To Joy Division », s’agrippent aux tympans comme des sangsues et poursuivent leurs victimes de l’aube au crépuscule. L’exercice est certes très ado mais le trio s’y prend avec un tel brio que même les plus récalcitrants ne peuvent que succomber aux treize farces de ce guide incontestablement instantané mais également indispensable.

Wombat

Une Pierre à l´édifice

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Quel judicieux choix d’illustration pour la pochette. On n’aurait pas fait mieux : un triste monsieur sur un pont, prêt à se jeter par-dessus bord. C’est qu’on le jalouserait presque... Psalmodiant leurs incantations burlesques dans un français abscons, Wombat apporte une pierre à un édifice qui n’en avait pas forcement besoin. Les Valenciennois officient dans un rap-métal insipide lorgnant aléatoirement du côté hardcore de la force mais sans réelle énergie. Les vocalises lassantes de ce second EP ressassent des thèmes déjà mille fois usités, au détriment de la variété des arrangements de certains morceaux comme « Mauvais sort » ou « Esclaves en sursis » qui auraient pu quelque peu relever le niveau. Sans grand intérêt.