Tout est fini pour Sprints…

Le groupe de Dublin, Sprints, sortira son deuxième album, « All That Is Over », le 26 septembre. Bien reçu par la critique, son premier long playing, « Letter To Self » (2024), a marqué le groupe comme une force majeure dans le paysage alternatif et a été…

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Bienvenue dans le monde civilisé de Ghostwoman…

Ghostwoman est un duo réunissant Evan Uschenko et Ille van Dessel. Il est canadien et elle est belge. La paire s'apprête à sortir son nouvel album, "Welcome to the Civilized World", le 5 septembre et partage aujourd'hui son nouveau single, "Alive". Evan…

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Young Galaxy

Ultramarine

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Young Galaxy est une formation atypique issue de Vancouver. Un groupe qui aime brouiller les pistes. Pourtant, à premier abord, on remarque surtout l’omniprésence des claviers ainsi que les voix qui se conjuguent en parfaite harmonie entre la claviériste Catherine McCandless et le guitariste Stephen Ramsay. Mais au fil des écoutes, on se rend compte que la formation explore une multitude de climats sonores. Enfin, sur cet « Ultramarine ». Pas tout à fait dans l’esprit du revivalisme des 80’s ni du mouvement ‘dream-pop’. Plutôt en jonglant entre les deux styles. Caractérisé par ses rythmiques bien marquées « Fever » et « Privileged Poor » lorgnent parfois vers Yacht. Parcouru par une guitare funkysante, « Out the Gate Backwards » donne envie de se trémousser. Quant à « Pretty Boy », il se révèle particulièrement atmosphérique, pour ne pas dire planant. Bref, cet elpee est éclectique dans le bon sens du terme. Qu’il vente, pleuve ou fasse grand soleil, on l’apprécie. Un lendemain de fête ou pour vous mettre de bonne humeur voire vous abandonner dans les bras de Morphée, il se prête à toutes les situations. Bref, ce quatrième essai de Young Galaxy a vraiment tout pour plaire…

 

Young Galaxy

Shapeshifting

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Sur son troisième opus, Young Galaxy offre une musique agréablement éloignée des sentiers battus par des dizaines voire des centaines d’artistes. Mais si elle est envoûtante et douce à l’oreille, elle maintient le public en simple spectateur de l’univers. Pas question ici d’y être transporté. Ce qui pose un léger voile mystérieux sur certaines des mélodies et, comme chacun le sait, l’inconnu attire. Mais lorsqu’on ne peut pas aller vérifier soi-même ce qui se cache dessous, on se sent légèrement frustré. « Shapeshifting » est un peu comme les vagues marines qui viennent s’échouer sur la plage. Elle y abandonne beaucoup de rejets ; mais pas toutes des plus agréables. Pourtant, certains guettent, impatients, ces ‘dépôts’ afin de compléter une collection quelconque par les petites merveilles délaissées par l’eau. Et même s’il ne s’agit que de trésors en morceaux dont il manque une partie. Alors, ils suivent ce lent mouvement et prennent conscience qu’il ne varie pratiquement pas. On finit par regretter que ces mouvances soient si douces. On envie, juste l’espace de quelques instants, une mer qui déploierait toute la force de ses instruments. Mais non, « Shapeshifting » ne s’anime pas davantage. Ce qui ne l’empêche pas d’être bourré de charmes. Presque même à pousser une minorité à s’y noyer, sans jamais ressortir la tête de l’eau.