En 2007, Michael Tapper, le drummer de la formation new-yorkaise décide de quitter le navire pour rejoindre la magnifique aventure californienne des Fool’s Gold. Keith Murray et Christopher Cain décident de continuer l’aventure sous la forme d’un duo, n’engageant des collaborateurs (NDR : comme Max Hart), que pour accomplir leurs tournées ou bosser en studio. Il leur aura fallu deux ans avant de dénicher l’oiseau rare. En l’occurrence Andy Burrows, fraichement débarqué de ses obligations, au sein de Razorlight. Et manifestement sa présence apporte un plus à la musique du combo. Leur quatrième elpee, sobrement intitulé « Barbara », en est la parfaite illustration. Il est même digne de l’excellent « With love and squalor », publié en 2005.
Mais qui est cette demoiselle que l’on imagine très jolie ? Je ne connais pas la réponse ; mais une chose est sûre, elle devrait être ravie du contenu de cette nouvelle livraison qui lui est dédiée. Un disque qui regorge de hits.
Lorsqu’on évoque We Are Scientists, on pense immédiatement à The Rapture et Franz Ferdinand. Ils appartiennent au même courant musical. Leur pop/rock survitaminé, contagieux, aux inflexions post punk, est bourré de fun et d’énergie. Il n’a d’autre réelle ambition que de communiquer de bonnes vibrations. Une formule gagnante pour le trio new-yorkais qu’il décline en 30 bonnes minutes. Et les formules, We are Scientists les connaissent sur le bout des doigts. Elles sont un peu trop mainstream ? Qu’importe, c’est à la fois la force et la faiblesse de leur musique. Pas la peine de s’attarder. Le plaisir est fugace. Comme une nuit passée dans les bras de « Barbara » ?
Programmé lors des festivals de cet été, We Are Scientists, se produira notamment au Pukkelpop, ce 19 août…

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