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As Live as it Gets

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Blaze Bayley capitalise le succès (relatif) obtenu au sein d'Iron Maiden, le temps de deux albums d'un intérêt des plus discutables : " The X-Factor " et " Virtual eleven ". Depuis son éviction de la Vierge de fer, l'ex frontman de Wolfsbane s'est fendu de deux plaques studio, a sillonné l'Europe et l'Amérique du Sud, où il est considéré comme un grand chanteur, et nous livre aujourd'hui un double live, témoignage de l'engouement que lui portent les métalleux du pays de la vache Milka, de la raclette et de Stéphane Eicher. On y retrouve les plages les plus représentatives de ses deux albums solos, une reprise douteuse du " Daze and Confused " de Led Zep, des titres commis en compagnie de son premier groupe Wolfsbane, et inévitablement l'un ou l'autre classique de sa période Maiden. C'est ainsi qu'on prend véritablement conscience que les " Virus ", " Sign of the Cross " ou " Futureal ", n'étaient pas des chansons aussi médiocres qu'on nous avait laissé sous-entendre. Parce qu’interprétées par le sieur Bruce Dickinson, elles prennent une toute autre dimension. A l'instar de " Rock in Rio ", par exemple. Blaze ne manque ni de courage, ni de fougue et fait tout ce qui est en son pouvoir pour garder une certaine notoriété dans le monde impitoyable du metal. Et si le personnage n'était pas aussi sympathique et courtois, il aurait certainement disparu dans l'oubli le plus total... Un album pas foncièrement mauvais, mais un brin tristounet.

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