Cet album contient (dans le désordre) : des synthés eighties dégoulinants, des chœurs à la Ligeti (2001), des cigales, du jodle, de l'harmonica, The Mamas and the Papas, du vocodeur, des sirènes de police, Belle and Sebastian, de la pluie suivie d'orages, de la country, des cris d'enfants, des trompettes, The Beta Band, des lasers, des montagnes qui parlent, High Llamas, du matos électro vintage, des craquements de vinyles, des rires gras, du xylophone, Mercury Rev, du gospel, des clappements, du violon et du piano, des BPMs, Grandaddy, du theremin, de l'orgue, le tic-tac d'une horloge, Human League, des " lalalaitou ", un coq qui chante, de la contrebasse, des voix qui déraillent, Flaming Lips,… Le silence. Christopher Danforth serait fou qu'on trouverait ça normal. " Outside of outer space " porte d'ailleurs bien son nom : voilà bien un disque venu d'ailleurs, qui ose tout et n'importe quoi. Sans doute que ce Christopher, un bel hurluberlu, est un cousin de Wayne Coyne. Même le timbre de sa voix ressemble à celui du barbu illuminé. Sa musique, un bric-à-brac étonnant et jouissif, reprend les préceptes de la musique concrète : capter les bruits de ce monde et les orchestrer, pour constituer une " nouvelle volupté acoustique ", comme le dit si bien le futuriste Russolo dans son livre séminal (de 1913 !), " L'Art des Bruits ". De volupté, cet album n'en manque pas, tant l'ensemble des sons enregistrés par Danforth (cfr liste) s'harmonisent parfaitement avec la musique proprement dite, celle avec guitares, voix et batterie. Rarement disque aussi barré nous aura tant ému. Parce que malgré son caractère atypique et excentrique, " Outside of Outer Space " reste d'une évidence rare. La marque des grands albums, sans aucun doute.
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