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Driving blues

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Robert ‘Robin’ Sullivan est né en 1963. Au Texas. A Dallas, très exactement. En découvrant John Lee Hooker, il contracte le virus du blues. Il fréquente alors un vieux bluesman, Alex Moore. C’est ce dernier qui va lui coller son sobriquet de Texas Slim. En 1983, il se produit régulièrement en compagnie du chanteur de couleur noire, Little Joe Blue. Il prend alors goût à la scène et se met à tourner sans relâche, que ce soit chez le Cold Blue Steel, flanqué de Randy McAllister ou au sein de son propre blues band.

Il avait publié son premier opus en 2002, "I have arrived". Pour concocter ce nouvel elpee, il a reçu la collaboration d’Aaron Comess des Spin Doctors. A la basse, la batterie ainsi qu’aux percussions. Il assure aussi la production. Slim signe les treize plages. Il se réserve également les vocaux.

Le disque s’ouvre par "Welcome to the game", un tout bon Texas blues. Subtilement funky et proche du style d'Albert King, la guitare est constamment à l'avant-plan. Comess sort son artillerie lourde pour propulser son leader sur d’excellents rails, tout au long de "Driving blues", un shuffle percutant. Les lignes de cordes sont excellentes. Manifestement l’homme n’est pas du style à se retourner. Il fonce droit devant lui. Place ensuite à un blues lent torride, très caractéristique. Les inflexions vocales sont dramatiques. Les cordes réverbérées, très amplifiées mais jamais écrasantes. Nous sommes bien à Dallas. "You're hip" sort tout droit des bayous de la Louisiane (NDR : nous n’en sommes pas très loin). Le rythme est bien soutenu. Autoritaire, la guitare réverbère ce léger écho spécifique du style. Du Slim Harpo à la sauce contemporaine! TS maintient la pression sur "Funky love". La rythmique demeure funkysante, bien entendu et la guitare continue de briller sous son meilleur jour. C’est d’une voix plus ou moins ravagée (NDR : un lendemain de la veille ?), qu’il aborde "Deville", un autre blues enrichi par la présence d’un piano électrique et d'une trompette aux sonorités feutrées. Intimiste, créative et mélodieuse, la six cordes se teinte légèrement de jazz. "When it's cold outside" accélère à nouveau le tempo. Une compo efficace exécutée dans l’esprit de Buddy Guy. Il se montre très à l’aise dans l’exercice du blues lent. A l’instar de "High alert", une plage soutenue par le piano acoustique d'Andy Comess. Si vous aimez  Stevie Ray Vaughan dans ce style, vous allez adorer ! Slim réenfile son costume de rock'n'roller. Il aligne l’ABC des riffs chers à Chuck Berry pour nous vanter les vertus de cette "Coffee shop girl". Et afin de diversifier son répertoire, Slim goûte au R&B ("Cool with the flow") au country blues acoustique ("Country home") et même à la ballade roots ("And it is"), une piste sur laquelle TS double dobro et orgue. Et on a encore droit à un bonus track, "Jacqui's house", une plage chantée presque a capella, sur fond de percussions. Quoique sans prétention, cet opus tient la route…

Informations supplémentaires

  • Band Name: Texas Slim
  • Genre: Blues/Roots
  • Label Prod: Topcat
  • Date: 2009-04-15
  • Rating: 3
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