La clef de TOPS git 6 pieds sous terre…

TOPS sortira son nouvel elpee, "Bury the Key", ce 22 août. Le quatuor propose une musique intemporelle qui allie profondeur et immédiateté. Il s’agit de son premier album complet depuis 2020, un opus qui explore des tons plus sombres tout en restant maîtres…

logo_musiczine

Wholes passe son chemin…

Wholes (ex-The Van Jets, Hypochristmutreefuzz, Pink Room, Elefant, etc.) a partagé une première chanson torride. Brute, non filtrée et chargée d’émotion. "Till We Don't Meet Again" est une collision de guitares tordues, de rythmes implacables et de voix qui…

Langues

Trouver des articles

Suivez-nous !

Facebook Instagram Myspace Myspace

Fil de navigation

concours_200

Se connecter

Nos partenaires

Nos partenaires

Dernier concert - festival

Janez Detd. - De Casino
Kim Deal - De Roma

Vibe killer

Écrit par - -

Cette formation américaine est née, en 2007, à Brooklyn. Elle réunit le chanteur/guitariste Paul ‘Top Dollar’ Major, le gratteur Jesper Eklow, le bassiste Marc Raso, et le drummer Harry Druzd. "Vibe killer" constitue déjà son cinquième effort studio. Elle revendique pratiquer du kraut southern rock, un style au sein duquel on rencontre blues, rock, stoner, hard et psychédélisme.

 Endless Boogie cherche à refléter le mal-être de ce quartier sombre de la Grande Pomme. Ainsi, dès les premières mesures du titre maître qui ouvre la plaque, la voix caverneuse, issue d'outre-tombe, de Major, pénètre au plus profond de notre âme. Répétitive, la trame rythmique se mue en transe hypnotique jusqu'à la libération de la seconde guitare qui trace son chemin avec détermination. Le trip peut enfin commencer. Implacable, cette rythmique charpentée par les deux grattes balisent "High drag, hard doin'". Les riffs stoniens véhiculent des accents métalliques. Ray Major chante comme un Iggy Pop, dont les cordes vocales seraient abîmées. Et il libère rapidement ses cordes totalement ravagées, propices au périple acide, avant que les guitares n’émergent, sans la moindre concession, d’une folie communicative. Cordes et ivoires tournent en boucle, jusqu’à l’étourdissement, tout au long de "Bishops at large", un krautrock spatial hanté par le vocal profond et chargé d’intensité. "Back in 74" s’ouvre comme un rockin' blues nerveux, avant de virer radicalement au space rock écrasant. Le piano talonne les grattes qui montent clairement en puissance. Elles déferlent et délirent sur "Jefferson Country", une plage qui s’étire sur plus de 11' (NDR : c’est la plus longue de l’opus). Puis soudainement, la compo adopte un tempo très lent, proche du blues. Major déclame alors à la manière d'un John Lee Hooker totalement imprégné de son blues primaire. Morceau final, "Whilom" en revient au krautrock, une piste qui se traîne au gré du vocal fatigué, alors que les cordes dialoguent presque sereinement. Une conclusion plutôt paisible, après avoir visité ce monde de l'étrange!

 

Informations supplémentaires

  • Band Name: Endless Boogie
  • Genre: Pop/Rock
  • Label Prod: No quarter / Konkurrent
  • Date: 2017-05-18
  • Rating: 4
Lu 1894 fois