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Live in Chicago

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Chanteur/guitariste, Rob Orlemans drive le Half Past Midnight, un trio de blues/rock traditionnel. Tout au long de cet opus, immortalisé 'live' dans un studio ( !?!?) de Chicago (NDR : la Cité du Blues !), la guitare occupe le devant de la scène.

Malmenée dès l'attaque du "Going down" de Don Nix, elle ne fait pas dans la dentelle. Les pédales trafiquent le son. Piet Tromp à la basse et Yuri Yeryomin aux drums suivent leur leader à la trace. Orlemans chante d'une voix assez féroce. Il emprunte quelque peu les inflexions de son compatriote Peter Kemp (NDR : le leader du meilleur blues band zélandais : les Juke Joints). Il défie "Love me", mais laisse rapidement ses cordes disserter. Une six cordes qui se fait volontiers aventureuse, un peu comme lorsque le british blues s'était progressivement mué en hard rock. Boogie, "Give that thang to me" est assailli sans ménagement. Echafaudé par un excellent riff corrosif, "Indian machine" me fait furieusement penser à ACDC. Hormis la forme vocale qui ne possède aucune affinité avec le métal hurlant. Au cours de son solo, le guitariste se démène sur ses pédales. Suivant une technique qui me rappelle, à nouveau, le début des 70's. Pour varier le répertoire, Rob a invité sur scène le guitariste noir Jake Dawson (de Willie Kent & his Gents). Un musicien du coin qui en profite, au passage, pour chanter "Got my mojo working". Jake joue une guitare aux accents acerbes, mais dans un registre incontestablement plus blues que celui de notre valeureux Batave. Il saisit l'occasion pour négocier quelques joutes bien amicales. Dawson est toujours au poste, mais cède le micro au chanteur noir, Tommy McCracken, pour un interpréter le long blues lent et largement électrique "How blue can you get". Sur ce titre, la partie de guitare libère une intensité certaine. Les deux solistes assurent à tour de rôle le rôle de la rythmique. Orlemans revient à la formule trio pour dispenser son répertoire. Shuffle plutôt bien accompli, "The devil told me" se révèle largement supérieur à la première partie de l'album! Le riff de Bo Diddley s'impose sur "Strange things". Désormais, la machine de guerre est parfaitement huilée. Rob emprunte un solo hispanisant mais divertissant. Notre trio verse dans un boogie furieux, proche de Rory Gallagher, pour aborder "Buzzin' King bee", une compo inspirée par le célèbre titre de Slim Harpo. Un bon boogie, je ne le cache pas. La fin d'album bénéficie du concours de quelques invités. Michael Beck au chant sur "The Harley song". John Kattke à l'orgue hammond B3 chez "Mean green", un blues lent empreint d'une énorme intensité dramatique. Et pour conclure, Jake Dawson revient avec sa guitare pour se tailler le riff archi connu de "Hoochie Coochie man". "Live in Chicago" est un bon album de rockin' blues ; dommage qu'il débute de manière aussi tiède.

 

Informations supplémentaires

  • Band Name: Rob Orlemans
  • Genre: Blues/Roots
  • Label Prod: Savage
  • Date: 2003-12-31
  • Rating: 0
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