L’aurore de Lathe of Heaven…

Issu de Brooklyn, Lathe of Heaven sortira son nouvel elpee « Aurora », le 29 août. Né d’un processus d'improvisation, cet opus est propulsif, captivant et structuré, abordant des thèmes lourds et incorporant des influences littéraires. En attendant, la…

logo_musiczine

La couleur intérieure de The Intemperate Sons…

The Intemperate Sons a fait irruption sur la scène rock alternative de Dallas (Texas), à l'été 2019, se distinguant immédiatement par un son mêlant riffs de guitare brûlants, mélodies obsédantes et profondeur émotionnelle brute. En 2021, son talent…

Langues

Trouver des articles

Suivez-nous !

Facebook Instagram Myspace Myspace

Fil de navigation

concours_200

Se connecter

Nos partenaires

Nos partenaires

Dernier concert - festival

Janez Detd. - De Casino
The Young Gods

Ether song

Écrit par - -

En 2001, ce duo issu de Bolton commettait " The optimist ", un premier album dont la critique avait été excellente. Et dont le style avait été crédité de néo-acoustique. En choisissant Tony Hoffer (Beck, Air, Supergrass) pour produire " Ether song ", Turin Brakes a voulu se débarrasser de cette étiquette. Enfin, pas totalement, car la trame de la plupart des chansons est identique à celle du précédent opus. Mais, énorme changement, ces chansons ont été délicatement enrobées de multiples arrangements, d'ondoiements digitaux, de cordes, de claviers, de grosses guitares et même de slide. On a même droit à du mellotron sur " Falling down " et du piano électrique jazzyfiant tout au long de la berceuse " Full of stars ", une composition douce, cool, presque nightclubbienne. Pourtant, les fragments les plus électriques (NDR : et aussi les plus décapantes) n'apparaissent qu'en fin d'elpee. Abordés dans l'esprit de Radiohead, l'intense " Little brother " est cependant écorché par une slide ; alors que les 7'48 du morceau caché observent une structure en crescendo, un peu comme chez Mogwai. Olly Knights emprunte aussi parfois le timbre de Thom Yorke. Surtout sons falsetto. Mais il est beaucoup plus versatile et se conjugue régulièrement avec le backing vocal de Gale Paridjanian. En outre, ses inflexions sont beaucoup plus amples. Parfois réminiscentes de Marc Bolan. C'est une certitude sur le glam " Self help ". L'opus recèle bien sûr les deux singles : " Long distance " et " Pain killer (summer rain) ", un track contagieux qui a même mis un doigt dans la prog.

Informations supplémentaires

  • Band Name: Turin Brakes
  • Genre: Pop/Rock
  • Label Prod: Source / Labels
  • Date: 2003-12-31
  • Rating: 0
Lu 607 fois
Plus dans cette catégorie : « The singles 1992-1997 Blackberry belle »