Digger, épisode III : la menace des clones. Il y a bien longtemps, l'occasion m'a été offerte de dire tout l'émoi suscité à l'écoute d'une plaque de Digger (" Casino Royal "). Et de poursuivre sur cette note d'espoir : l'E.P suivant, " Train wreck ", se clôturait par un morceau acoustique qui augurait, je l'espérais à l'époque, l'abandon de ce punk rock de bas étage. Las, notre quatuor remet les couverts avec la même soupe, se distinguant tout autant de cette pléiade de groupe qu'un carré blanc sur fond blanc. Pire, ils enfoncent le clou, basculant ici du côté obscur de la faiblesse, en tentant d'attraper le train en marche pour tenir ainsi compagnie aux pires exemples de la catégorie, Blink 182 et Sum 41 en tête. La déconnade en moins.