Réédition de l’album Elyria de Faith & The Muse

Référence majeure du rock gothique, Faith and the Muse réunit Monica Richards (Strange Boutique) et William Faith, musicien ayant œuvré pour Christian Death, Mephisto Waltz, Sex Gang Children ou encore Shadow Project. Paru en 1994, leur premier opus, Elyria,…

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Un diptyque pour Then Comes Silence

Le trio post-punk suédois Then Comes Silence s'apprête à publier « Requiem Ballroom ». Ce huitième long playing est attendu pour le 20 novembre 2026 sous la bannière de Metropolis Records. Pour faire patienter l'auditoire, la formation menée par Alex Svenson…

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Dernier concert - festival

L7
Ora Cogan

24 winters

Écrit par - Jérôme Broucke -

Joyeux maxi foutoir que voilà. A la jonction du hardcore, de l'émo, du rock et de la soupe radiophonique. Si, c'est possible ! La question se pose : tous les mélanges sont-ils heureux ? Dans le cas présent la réponse fuse : non. Et c'est bien dommage. Vraiment ! Pourquoi ? A cause des chanteurs. Remède ? Il faut en virer un des deux. Oui, mais lequel : celui qui hurle comme un forcené ou celui qui chantonne comme Bon Jovi ? Selon les affinités, le choix sera vite fait. Pourtant, les parties les plus dures sont remarquables d'intensité. Tout est à l'avenant. Mais putain que font-ils à ce chanteur ? Incroyable ! Il est sûr qu'il ne fera pas de vieilles cordes vocales. Le band derrière assume comme un seul homme. Noise, émo-hard-core, tout passe à la moulinette. Mais ne me faites pas croire qu'il n'y a qu'un seul band sur ce maxi. Devraient opter pour un split.

 

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