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Hooverphonic
Stereolab

24 winters

Écrit par - Jérôme Broucke -

Joyeux maxi foutoir que voilà. A la jonction du hardcore, de l'émo, du rock et de la soupe radiophonique. Si, c'est possible ! La question se pose : tous les mélanges sont-ils heureux ? Dans le cas présent la réponse fuse : non. Et c'est bien dommage. Vraiment ! Pourquoi ? A cause des chanteurs. Remède ? Il faut en virer un des deux. Oui, mais lequel : celui qui hurle comme un forcené ou celui qui chantonne comme Bon Jovi ? Selon les affinités, le choix sera vite fait. Pourtant, les parties les plus dures sont remarquables d'intensité. Tout est à l'avenant. Mais putain que font-ils à ce chanteur ? Incroyable ! Il est sûr qu'il ne fera pas de vieilles cordes vocales. Le band derrière assume comme un seul homme. Noise, émo-hard-core, tout passe à la moulinette. Mais ne me faites pas croire qu'il n'y a qu'un seul band sur ce maxi. Devraient opter pour un split.

 

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