Tout est fini pour Sprints…

Le groupe de Dublin, Sprints, sortira son deuxième album, « All That Is Over », le 26 septembre. Bien reçu par la critique, son premier long playing, « Letter To Self » (2024), a marqué le groupe comme une force majeure dans le paysage alternatif et a été…

logo_musiczine

Julia Drouot a coupé court…

De ses années de conservatoire, il reste à Julia Drouot peut-être le goût de ses fugues, non pas celles qui se jouaient au XVIIème siècle dans les salons des cours européennes, mais celle qui se chausse de semelles de vent. La chanteuse et compositrice a…

Langues

Trouver des articles

Suivez-nous !

Facebook Instagram Myspace Myspace

Fil de navigation

concours_200

Se connecter

Nos partenaires

Nos partenaires

Dernier concert - festival

The Wolf Banes - De Casin...
Suede 12-03-26

It´s boogie time…!

Écrit par - -

Les Boogie Workers sont un quartette issu du vivier luxembourgeois (côté belge). Ils viennent de graver leur premier album. Les prémices du groupe remontent à mars 97, lorsque les futurs Workers partagaient alors ensemble l'expérience d'un concert de Canned Heat. Le groupe comprend alors Walter Otteau au chant et à la guitare, Patrick Schmidt à la batterie, Jean-Pol Leboutte à la basse et Olivier Poumay à l'harmonica. Depuis, ce dernier semble avoir disparu de la circulation. Mais il a été remplacé par le guitariste Christian Barthel.

L'idée était lumineuse de débuter par "The Sunflower", pour un boogie band. Un boogie tout naturellement dédié au regretté Henri Vestine. Si la voix de Walter ne possède pas le caractère rocailleux ni le vécu de celles de Robert Lucas ou de Bob Hite, elle se rapproche assez curieusement de celle d'un certain Rory Gallagher. Et ce côté Gallagher (NDR : qui a sans doute trop vécu dans sa courte existence) revient régulièrement à la surface. Mais sans le côté primaire et naturellement agressif de Rory. A l'instar du rythmé "Eastbound train", dont une bonne partie de "Whoopin" est assurée par un Olivier Poumay tout époumoné. C'est encore plus perceptible sur les titres lents, tels que "Slow G" et surtout "Doggone tired". 32 ans plus tard, je me souviens encore de la claque que j'ai prise, la 1ère fois que j'ai vu l'Irlandais chanter le slow blues "Catfish" ou "Sugar Mama". Il sévissait alors au sein du Taste, je le précise. Mais, quelle pêche! Sans doute manque-t-il encore à nos sudistes belges ce côté sauvage. "Slow G" sonne très british blues La rythmique est assez lourde et le son de la guitare, bien gras. Probablement une Gibson. Un son que notre Burning Plague de Michael Heslop aimait revendiquer! Mais la potion magique des Workers exerce ses charmes dans le boogie sans compromis. A l'instar de "Rattle them bones", "Vodka Mamma" et "Millenium boogie". L'harmoniciste Olivier n'est pas un surdoué de la technique, mais son énergie donne d'excellents résultats au cœur de cette machine à rythme! Sur "Good looking", la formation s'attaque au style de Hound Dog Taylor, un prince émérite de la boogie music! Les Boogie Workers ont du punch et de l'énergie à revendre. Nul doute qu'ils doivent brûler les planches live. Et comme le disent Water Otte et Walter ‘Dr Boogie’ Depaduwa: ‘don't forget to boogie’ !

 

Informations supplémentaires

  • Band Name: Boogie Workers
  • Genre: Blues/Roots
  • Label Prod: ()
  • Date: 2000-12-31
  • Rating: 0
Lu 634 fois
Plus dans cette catégorie : « Mieux qu´ici bas Crush »