L’école d’art de Library Card

Library Card a beaucoup joué en live à travers l'Europe et les États-Unis. Son nouveau morceau, "Art School", est devenu un favori du public lors de ses concerts. Ce titre marque un nouveau chapitre pour la formation, qui est rapidement devenue l'un des…

logo_musiczine

Ozark Henry connaît la musique Parker…

C'est vrai, l'attente a été terriblement longue ! « Us », son dernier album studio, date de 2017. Dans le monde éphémère de la musique pop, où les stars vont et viennent, c'est une éternité ! Mais il faut parfois savoir être patient, et en livrant « Light »,…

La fuite d’Ellside

Le groupe parisien Ellside présente « Run Away », son concept album naviguant entre ombre…

Langues

Trouver des articles

Suivez-nous !

Facebook Instagram Myspace Myspace

Fil de navigation

concours_200

Se connecter

Nos partenaires

Nos partenaires

Dernier concert - festival

giaa_kavka_zappa_15
Gavin Friday - Het Depot

The Wonder Show Of The World

Écrit par - -

Plus de 20 ans déjà que notre barbu trace son chemin sans se soucier du temps et des modes. Plus de 20 ans que le natif du Kentucky nous enivre de son folk/country à la fois si contemporain et intemporel. Plus de 20 ans qu’il grave des albums à une cadence métronomique, et sous des patronymes différents (Palace Music, Palace Brothers, Will Oldham,…) A ce jour il doit avoir publié une cinquantaine de long playings. Une carrière déjà bien remplie, qui lui permet de revendiquer, une place, au panthéon des artistes américains du style (Neil Young, Leonard Cohen, …)

Pour concocter ce nouvel elpee, le roi du folk a reçu le concours du Californien Emmet Kelly, aka Cairo Gang. Aux vocaux et à la guitare. Et la collaboration opérée entre le maître des lieux et son invité est remarquable. Bonne nouvelle, Will Oldham a décidé d’en revenir à un style plus lent et dépouillé, qu’il avait abandonné le temps de confectionner « Beware ». Mais son country folk, il le teinte aussi parfois de blues ou de jazz. Et même de gospel. En particulier lors de l’époustouflant « Someone Coming Through », tapissé d’inévitables chœurs évangéliques. Les arrangements sont simples. Les cordes de guitare acoustiques. Les percus discrètes. Tout un ensemble destiné à mettre en évidence la voix somptueuse de l’Américain. Dont il se sert pour communiquer ses émotions. En toute sincérité. Dans ces conditions, difficile de rester de marbre…

A première écoute, « The Wonder Show Of The World » laisse plutôt perplexe. Il faut d’ailleurs plusieurs écoutes avant de pouvoir en savourer toutes les subtilités. Et c’est au bout de cette persévérance, qu’on se rend compte de l’excellence de l’œuvre. Finalement digne de « The Letting Go » (2006), « Master Of Everyone » (2003) ou encore « I See The Darkness » (1999).

 

Informations supplémentaires

Lu 987 fois
Plus dans cette catégorie : « No one can ever know Is it the sea »