L’aurore de Lathe of Heaven…

Issu de Brooklyn, Lathe of Heaven sortira son nouvel elpee « Aurora », le 29 août. Né d’un processus d'improvisation, cet opus est propulsif, captivant et structuré, abordant des thèmes lourds et incorporant des influences littéraires. En attendant, la…

logo_musiczine

Le parfum de vie de Goudi

Pierre Goudesone, alias Goudi, trace son chemin musical depuis la fin des années 80. Après s’être fait connaître en compagnie des groupes Flesh & Fell et Speaking T, il poursuit aujourd’hui une carrière solo. Son univers musical riche et profond l’a conduit à…

Langues

Trouver des articles

Suivez-nous !

Facebook Instagram Myspace Myspace

Fil de navigation

concours_200

Se connecter

Nos partenaires

Nos partenaires

Dernier concert - festival

Kim Deal - De Roma
Kim Deal - De Roma

Defibrillatin

Écrit par - -

Après Monster Mike Welsh, Joni Lang, Kenny Wayne Shepherd et Sean Costello, voici JW Jones. De très jeunes guitaristes qui s'intéressent curieusement au blues. Josh Wynne-Jones est à peine âgé de 20 ans. Il est canadien, d'Ottawa très exactement, et semble déjà avoir tapé dans l'oreille de Rick Holmsdtrom, d'Alex Schultz, d' Otis Grand et d'Anson Funderburgh. Excusez du peu! Le Jones Blues Band est apparu en 1998. Josh n'est pas le seul soliste. Il partage ce rôle avec ‘Southside’ Steve Marriner, un harmoniciste de 16 ans, et le pianiste Pierre Chretien.

L'album démarre sur les chapeaux de roues par un "Too many times" abordé dans un style west Coast tout à fait pur. JW trace sa route entre Rick Holmstrom et Hollywood Fats. Le son est sale à souhait. Le piano de Pierre rocke comme un fou à l'arrière, pendant que Mathan Morris et Steve Hiscox assurent le rythme. Southside Steve effectue une entrée remarquée à l'harmo, en sonnant très Piazza. Les Mighty Flyers sont vraiment proches ; et vous le savez, cette formation n'est pas la plus facile à copier. Le très jeune Marriner confirme sur "Sittin' here waiting". Le souffle est puissant, les interventions d'excellente facture. La plage titulaire est instrumentale. Pierre est passé à l'orgue. JW ouvre son livre d'or à la page Albert Collins. Le temps de respirer un bon coup et il entame sa récitation. Chrétien se fait Jimmy Smith, colorant l'arrière-scène de jazz. Sur "One night stand", JW nous prouve deux choses. Une bonne et une mauvaise. La bonne, c'est qu'il a bien synthétisé la technique californienne. Celle d'Alex Schultz en particulier. La mauvaise, c'est qu'il n'est qu'un piètre vocaliste. "Batyology" est une nouvelle pièce instrumentale qui swingue dans un style purement jazz. "Dizzy spell" est un jeu vertigineux. Pour le blues lent "Waitin' around", Southside Steve est passé à l'instrument chromatique, histoire de tendre également l'oreille au maître des 1ers de la classe, Mr George Smith. "Trying so hard" nous rapproche du SouthSide Blues de Chicago, même si le rythme est nappé de sauce moderne. En finale, "Studio Out-takes" est découpé sous la forme d'un petit pot-pourri. Le groupe de JW Jones a du potentiel. Il peut encore évoluer, c'est une certitude. Mais cette évolution passera par l'amélioration des parties vocales.

 

Informations supplémentaires

  • Band Name: JW-Jones
  • Genre: Blues/Roots
  • Label Prod: Crosscut / Munich
  • Date: 2000-12-31
  • Rating: 0
Lu 724 fois
Plus dans cette catégorie : « In the fishtank In the house »