The Movielife a bien compris qu'il ne suffit plus, à l'heure actuelle, d'être seulement un groupe de punk rock de plus. Il évite donc joliment les écueils du genre. Le tempo est enlevé ; mais des zones plus calmes ponctuent les morceaux. Des morceaux qui puisent également des breaks chez Quicksand ou Stanford Prison Experiment. Peu de refrains fédérateurs, mais des mélodies suffisamment entraînantes pour lever l'index en fin de couplet. Et la tension rythmique plus que l'énergie destinée à se défouler, fait de cet album une bonne découverte pour ceux qui jugent ‘vendus’ Green Day, trop ‘commerciaux’ Blink 182 ou trop ‘clichés’ Bad Religion…