Duo hédoniste partagé entre les fulgurances d’un rock indie porté à son apogée dans le courant des années 90 par les Stone Roses, entre autres, et un amour pour l’électro dansante des années 2000, Slove propose une musique hybride ne manquant pas de charme, bien que dénuée d’une certaine touche de folie qui lui aurait permis de se démarquer de cette veine française qui se réclame héritière des sonorités insulaires d’hier aussi bien que de sa touche si hexagonale.
En ressort un album agréable et recommandable mais non pas essentiel.
A l’instar de sa huitième plage, dont le titre illustre parfaitement mon propos (« Carte Postale ») et qui rappellera à certains d’entre vous un groupe qui s’est illustré jadis avec (« Le) Brio (»)…