Jouissant d’une jolie notoriété qui s’est forgée au fil du temps grâce à un travail d’orfèvre mis au service de trois albums étalés sur douze ans de carrière, Pacific UV poursuit dans la voie lactée qu’il a empruntée à ses débuts.
Dans un style éthéré cher à Slowdive, qui rappelle par brèves séquences subliminales le travail de Jason Pierce dans son approche symphonique, le son de ce groupe d’Athens (NDR : c’est en Géorgie) puise ses sources dans une myriade d’influences allant du slowcore à l’électro synthétique des années 80.
Cet album se découvrant de ses influences au fil des écoutes pour mettre en valeur les mélodies et subtilités qu’il dispense lentement, comme on s’offre pudiquement à l’autre, avec émoi et sans timidité.
Douze titres mis sur orbite autour d’un thème (la fin d’une liaison amoureuse) qui se diluent dans le temps, le temps d’un week-end, un week-end aux allures éternelles.

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