Sixième album solo pour Russ Tolman depuis la séparation de True West, formation légendaire, qui avait participé, début des eighties, à l’essor du mouvement " Paisley underground ", à l’instar de Green On Red, Dream Syndicate et consorts. Pour enregistrer " City light ", Russ a reçu le concours de plusieurs de ses potes. Notamment Steve Wynn à la coproduction, John Westley Harding, un britannique avec lequel il avait participé, en duo, à une tournée européenne, au cours de l’année 1993, le claviériste Robert Lloyd, Chuck Prophett, et puis Steven Robback ; encore que ce dernier se contente du rôle d’ingénieur du son pour l’une ou l’autre chanson. Album agréable, moelleux et au sens mélodique contagieux, " City lights " révèle un savant dosage entre feeling acoustique et intensité électrique, même si personnellement, nous regrettons que cette la dose d’électricité ne soit pas plus généreuse. Une qui œuvre sied parfaitement au timbre vocal de Russ, baryton intimiste, chaud, sensuel, régulièrement bercé de chœurs gospel, qui nous rappelle le plus souvent Johnny Cash, lorsqu’il n’offre pas des similitudes avec ceux de Lloyd Cole, Lou Reed ou même Donovan.

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