Whale ne se reconnaît pas en tant que groupe, mais comme un projet. Un projet partagé entre des anciens animateurs de TV, Cia Soro et Henrik Schyffert, secondé, à l’origine par un producteur de groupe hip hop, Gordon Cyrus. Depuis son départ, le combo a recruté trois nouveaux musiciens : un drummer, Jörgen Wa, un guitariste, Jon Jefferson Kingberg et un bassiste, Heikki Kiviaho. Maintenant, n’imaginez-pas que l’ensemble s’est converti à la pop/rock traditionnelle. Ceux qui ont apprécié leur premier album, " We care ", ne doivent donc pas trop s’inquiéter. Car, cet " All disco dance must end in broken bones " est tout aussi hybride, tout en affichant l’inventivité technologique des Beastie Boys. Sorte de trip hop qui mêle rock, rap, funk, métal et hip hop, tout en restant susceptible de vous plonger dans une ambiance sombre, feutrée (Portishead ?), de vous donner envie de bouger, de danser (Jesus Jones, Garbage), ou même carrément de vous éclater (Chemical Brothers). Caractéristique, très personnelle (NDR : ou presque), les textes sont aussi licencieux que ceux de Björk. Pour concocter ce disque, Whale a reçu le concours conjugué de Brad Wood (Veruca Salt) et de Chris Potter (The Verve). En outre, ce dernier a également assuré le mixing…

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