Il n'y a pas que The Verve qui a dû rétrocéder des droits d'auteur aux Stones pour s'être autorisé de sampler quelques notes d'une de leurs compositions. En 1991, Candyskins avait connu la même mésaventure, après avoir butiné un peu de pollen de " Sympathy for the devil ", par technologie interposée. Sur une reprise de Buffalo Springfield, " For what's it worth ". Qui a dit que pierre qui roule n'amasse pas mousse ?... Plus aucun risque sur ce " Sunday morning fever ", puisque le quintette d'Oxford a pris le soin de n'y réserver que ses propres compositions. Quatorze fragments de pop rafraîchissante, qui laissent une grande place aux riffs de guitare et aux harmonies vocales échangées entre Mark et Nick Cope. Qui ne sont cependant ni frangins, ni cousins. Des chansons dont le sens mélodique rappelle LA's, mais en plus électrique...

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