Des formations issues de la scène néo-zélandaise, il faut reconnaître que King Loser n'est certainement pas la plus accessible. Ni la plus optimiste! Au contraire. Ce qui ne veut pas dire qu'elle ne soit pas intéressante. Mais simplement sa musique nécessite un certain conditionnement pour être véritablement appréciée. En fait, tout comme Loop, King Loser explore à la fois la force sauvage du rock et la face la plus sombre du psychédélisme. Usant et abusant de la distorsion des guitares, un peu comme les Scientists. Eclaboussures d'électricité exacerbées par les voix spectrales de Chris Heazlewood et de Celia Mancini. Pourtant au fil de l'album, les traces de surf se font de plus en plus présentes, mais davantage dans l'esprit rampant de These Immortal Souls que dans celui, plus tribal, des Cramps...

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