Westside Cowboy, et ça continue…

Westside Cowboy publiera son premier elpee, It Goes On, le 21 août 2026 chez Island Records. Fondé à Manchester il y a trois ans, le quatuor réunit Jimmy Bradbury et Reuben Haycocks aux guitares et au chant, Aoife Anson O’Connell à la basse et au chant, ainsi…

logo_musiczine

Teenage Fanclub n’ose pas rêver

Teenage Fanclub publiera le 9 octobre Do Not Dare To Dream, son treizième album studio, via Merge Records. Trois ans après Nothing Lasts Forever, la formation écossaise poursuit son travail d’orfèvre autour d’une pop à guitares lumineuse, soulignée par des…

Langues

Trouver des articles

Suivez-nous !

Facebook Instagram Myspace Myspace

Fil de navigation

concours_200

Se connecter

Nos partenaires

Nos partenaires

Dernier concert - festival

Hooverphonic
Gavin Friday - Het Depot

Bridges to Babylon

Écrit par - Jeremy & Bernard Dagnies -

C'est vrai que nous n'avons pas été tendre avec les Stones, lors de la sortie de leur dernier opus, " Voodoo Lounge ". Soufflant plus le froid que le chaud. Douchant l'enthousiasme que nous avions manifesté pour " Steels Wheels ". Sorti en 1989, déjà, il est vrai. Avec le recul, même les aficionados le connaissent. Nous attendions donc ce " Bridges to Babylon " de pied ferme. Et, si ce n'est pas encore Byzance (NDR : sorry pour le jeu de mot), ce n'est plus Waterloo (NDR : évidemment, pour la photo de la pochette, c'est raté !). Un album solide (NDR : du Rolling Stones quoi !) produit, comme d'habitude serions-nous tenté d'ajouter, par Don Was, et découpé en 14 fragments dont nous vous proposons une brève radiographie. Groove et tempo irrésistible dès l'intro, " Flip the switch ". Normal puisque Jim Keltner est commis aux percussions. Tout comme sur " Too tight ", d'ailleurs. Phrasé de guitare très caractéristique de Richards sur la ballade douce amère " Anybody seen my baby ? ", sorti depuis en single. Riffs fouettés, syncopés pour le classique " Low down " (Start me up ?), assénés par Ronnie Lane. Funk blanc déchiqueté, décapant, aride, enrichi d'envolées d'électricité ‘crazyhorsienne’ avec " Gunface ". Reggae pour " You don't have to mean it ". Rythm 'n blues circa Temptations avec " Out of control ". Sans oublier la ballade countryfiante, " Always suffering ", le r&b blues sordide (Mink Deville ?) de " Thief in the night " et de " How can't stop ". Mais la meilleure composition nous est venue de " Might as well get juiced ". Sorte d'urban rock sauvage, lancinant réminiscent des Stooges, nonobstant cette coloration bluesy apportée par le souffle fiévreux de l'harmonica de Mick ...

 

Informations supplémentaires

Lu 687 fois
Plus dans cette catégorie : « Gutter erotica Republica »