Un dixième album studio pour Idlewild

Idlewild sortira son nouvel opus – un éponyme – ce 3 octobre 2025. Il s’agira de son dixième. En attendant, il a partagé le single intitulé "Stay Out Of Place". Le chanteur Roddy Woomble explique que la chanson traite de la multiplicité des voix et de la…

logo_musiczine

Miossec simplifie…

Miossec, le poète du Finistère, reprend la route avec "Simplifier", un album vibrant de sincérité et d’émotions brutes. Entre coups de cœur, coups de gueule et coups de blues, il continue de chanter la vie comme personne, avec cet amour immuable pour sa…

Langues

Trouver des articles

Suivez-nous !

Facebook Instagram Myspace Myspace

Fil de navigation

concours_200

Se connecter

Nos partenaires

Nos partenaires

Dernier concert - festival

Kim Deal - De Roma
Johnny Marr

Bridges to Babylon

Écrit par - Jeremy & Bernard Dagnies -

C'est vrai que nous n'avons pas été tendre avec les Stones, lors de la sortie de leur dernier opus, " Voodoo Lounge ". Soufflant plus le froid que le chaud. Douchant l'enthousiasme que nous avions manifesté pour " Steels Wheels ". Sorti en 1989, déjà, il est vrai. Avec le recul, même les aficionados le connaissent. Nous attendions donc ce " Bridges to Babylon " de pied ferme. Et, si ce n'est pas encore Byzance (NDR : sorry pour le jeu de mot), ce n'est plus Waterloo (NDR : évidemment, pour la photo de la pochette, c'est raté !). Un album solide (NDR : du Rolling Stones quoi !) produit, comme d'habitude serions-nous tenté d'ajouter, par Don Was, et découpé en 14 fragments dont nous vous proposons une brève radiographie. Groove et tempo irrésistible dès l'intro, " Flip the switch ". Normal puisque Jim Keltner est commis aux percussions. Tout comme sur " Too tight ", d'ailleurs. Phrasé de guitare très caractéristique de Richards sur la ballade douce amère " Anybody seen my baby ? ", sorti depuis en single. Riffs fouettés, syncopés pour le classique " Low down " (Start me up ?), assénés par Ronnie Lane. Funk blanc déchiqueté, décapant, aride, enrichi d'envolées d'électricité ‘crazyhorsienne’ avec " Gunface ". Reggae pour " You don't have to mean it ". Rythm 'n blues circa Temptations avec " Out of control ". Sans oublier la ballade countryfiante, " Always suffering ", le r&b blues sordide (Mink Deville ?) de " Thief in the night " et de " How can't stop ". Mais la meilleure composition nous est venue de " Might as well get juiced ". Sorte d'urban rock sauvage, lancinant réminiscent des Stooges, nonobstant cette coloration bluesy apportée par le souffle fiévreux de l'harmonica de Mick ...

 

Informations supplémentaires

Lu 624 fois
Plus dans cette catégorie : « Gutter erotica Republica »