Des influences? Ce quatuor new-yorkais en a à revendre. Depuis Steeleye Span à Prince, en passant par les Beatles, Dylan, les Soft Boys, Neil Young, Robert Johnson, The Fall, Television, Girls Against Boys et puis surtout Violent Femmes et le Jon Spencer Blues Explosion. Paradoxal lorsqu'on sait que la bande à Gordon Gano pratique un folk déstructuré, alors que le JSBE flirte davantage avec le blues électrique. En fait, Railroad Jerk hybride toutes les choses qui ont une âme. Un éclectisme rampant qui favorise l'éclosion de petites chansons croustillantes, sensuelles, rafraîchissantes, lieu privilégié où copulent dans un bain mélodique, richesse acoustique et sensibilité électrique (NDR: ça rime). Au fil du sillon, on a même parfois l'impression de retrouver le style postcard des débuts de James. Et pas seulement parce que la voix de Marcellus Hall est aussi sinusoïdale que celle de Tim Booth...

Nederlands
Français 
