Enregistré il y a déjà trois ans, ce "Wandatta" n'avait pu voir le jour pour son absence de potentiel commercial. Et manifestement, hormis l'adaptation d' "In the Ghetto" d'Elvis Presley, toutes les compositions naviguent à des années lumières de leur port d'attache ‘bananasplitien’. Dérivant entre escales latines, asiatiques, métalliques, cabaret et filmiques sur des textes de Boris Bergman. Un album expérimental qui ne laisse malheureusement transpirer sa volupté qu'à travers les photographies du booklet. Ce qui, à notre humble avis, est un peu maigre...