Parmi les 16 artistes ou groupes (voir le tracklisting ci-dessous) sélectionnés pour alimenter cette compile, la moitié sont d’illustres inconnus. Mais le mérite en revient à Kristoffer Rygg, alias Garm, le chanteur d’Ulver, qui a eu la bonne idée exhumer ces titres issus de la scène psyché/garage des sixties. Et d’avoir proposé au combo norvégien d’en réaliser ses propres versions. Qui se sont déroulées en deux temps et en compagnie de deux drummers différents. La première en 2008 et la suivante en 2011. Des adaptations pour la plupart très réussies, même si elles n’atteignent pas toujours la quintessence des originales. De quoi vous inciter peut-être à aller creuser dans cet univers si riche et si méconnu de l’histoire de la musique rock et au sein duquel de nombreux artistes ou formations puisent leurs sources encore aujourd’hui.
A cet égard, si le psychédélisme vous branche, je vous invite à vous procurer d’urgence (NDR : à moins que ce ne soit déjà fait) les fantastiques compiles « Nuggets » ou encore « Pebbles ».
N’empêche, ce « Childhood’s end » constitue un bel hommage à ce mouvement, et devrait ravir tous les mélomanes du style,
Tracklisting
Bracelets of Fingers (The Pretty Things)
Everybody’s Been Burned (Byrds)
The Trap (Bonniwell’s Music Machine)
In the Past (Chocolate Watchband)
Today (Jefferson Airplane)
Can You Travel in the Dark Alone (Gandalf)
I Had Too Much to Dream Last Night (Electric Prunes)
Street Song (13th Floor Elevators)
66-5-4-3-2-1 (Troggs)
Dark is the Bark (Left Banke)
Magic Hollow (Beau Brummels)
Soon There Will Be Thunder (Common People)
Velvet Sunsets (Music Emporium)
Lament of the Astral Cowboy (Curt Boettcher)
I Can See the Light (Les Fleur De Lys)
Where is Yesterday (United States Of America)

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