Grandmas House, gagnant sur toute la ligne

Baby You’re A Winner, premier opus de Grandmas House, paraîtra le 21 août 2026 chez Brace Yourself Records. La formation de Bristol signe une entrée en matière nerveuse et contrastée. Entre riffs acérés, narration incisive et fragilités assumées, Baby You’re…

logo_musiczine

La lune de miel des Datsuns

Plus de vingt ans après ses débuts, The Datsuns annonce Moonstruck Man, titre inaugural d’un huitième disque attendu le 13 novembre 2026 chez Hellsquad Records. Le combo néo-zélandais reste fidèle à son rock direct : riffs nerveux, urgence intacte et plaisir…

Langues

Trouver des articles

Suivez-nous !

Facebook Instagram Myspace Myspace

Fil de navigation

concours_200

Se connecter

Nos partenaires

Nos partenaires

Dernier concert - festival

giaa_kavka_zappa_08
Hooverphonic

The Magic Door

Écrit par - -

Chris Robinson et Brotherhood viennent à peine de publier "Big Moon ritual" que l’album suivant tombe dans les bacs. Soit trois mois entre ces deux sorties. "The Magic door" recèle un peu moins d'explorations spatiales, floydiennes, psychédéliques, adoptant une forme plus rock, plus classique et largement bluesy. Un elpee partagé en sept plages, dont six nouvelles compositions et une reprise…

L’opus s’ouvre d’ailleurs par la cover. Un traitement maison réservé au "Let's go, let's go, let's go" de Hank Ballard. La compo est imprimée sur un rythme boogie blues bien enlevé, que les Anglais de Status Quo n'auraient pas renié. Les guitares ne tiennent pas en place mais ne sont en rien débridées. "Somebody past the sunset" adopte un tempo semblable ; mais s’ouvre cependant à l’exploration. La voix de Chris est hantée par Jim Morrison. Autoritaire, volubile, elle a aussi le don de fouetter Neal Casal qui caresse son manche à l'aide d'un bottleneck. La sonorité de la slide s'épanouit pour notre plus grande jouissance! Ballade, "Appaloosa" est inspirée, comme très souvent chez Robinson, par le Grateful Dead de Jerry Garcia. Aride, la ‘six cordes’ se libère. "Vibration & light suite" est la plus longue plage de cette "Porte magique". Près de 14' dispensées dans l'esprit de l'album précédent. Les références aux groupes-phare de la génération hippie de San Fancisco sont bien intégrées. Nous sommes cependant ici plutôt proches de Quicksilver Messenger Service. A cause de ces sonorités intersidérales colorées et subtilement délirantes. Chaque musicien apporte sa touche personnelle. Les interventions au clavier d’Adam McDougall sont épanouies ; et en fin de parcours, la piste nous entraîne dans différents univers. Tour à tour floydiennes ou krautrock, les sonorités space rock nous replongent cependant dans les 70’s. Plus roots, fruit d’une rencontre entre blues et country, "Little lizzie mae" adresse un clin d’œil au Texan Doug Sahm (le Sir Douglas Quintet), mais également au Lovin' Spoonful. Retour au space rock sur "Sorrows of a blue eyed liar", une plage somptueuse, très réverbérée, réminiscente du Pink Floyd de la grande époque ; les cordes et claviers empruntant généreusement à David Gilmour et Rick Wright. Cet opus se referme par "Wheel don't roll", un titre empreint de douceur, mais sans intérêt majeur. Un elpee de toute bonne facture, mais qui ne décrochera pas le prix d’excellence, remporté par le précédent, "Big Moon ritual"…

 

Informations supplémentaires

  • Band Name: Chris Robinson
  • Genre: Pop/Rock
  • Label Prod: Silver Arrow / Bertus
  • Date: 2012-09-10
  • Rating: 3
Lu 1352 fois
Plus dans cette catégorie : « Schlungs Massive Passive »