Une demi-heure ; c’est le temps que dure cet opus. En quatorze morceaux Terry Malts nous balance un punk instinctif qui, à défaut d’être original, a le mérite de déborder d’énergie. Un punk que les Californiens (NDR : ils sont originaires de San Francis) sont clairement allés puiser du côté des Ramones. Rythmique primaire, production approximative, voix nasillarde et guitares saturées, sans oublier les mélodies entêtantes, telle est la recette adoptée par Terry Malts. Rien de plus, rien de moins. Et ça marche !
Décomplexé et efficace, « Killing Times » ne sera clairement pas l’album de l’année. On l’aura d’ailleurs certainement oublié d’ici quelques mois ; mais peu importe après tout, il a au moins le mérite de permettre aux aficionados du style de se défouler.

Nederlands
Français 
