Winter adults only ?

Winter, une artiste issue de la nouvelle génération de shoegaze, a annoncé la sortie de son nouvel album, « Adult Romantix », prévue pour le 22 août via son nouveau label Winspear. Cet elpee, inspiré par des textes de la période romantique comme…

logo_musiczine

Julia Drouot a coupé court…

De ses années de conservatoire, il reste à Julia Drouot peut-être le goût de ses fugues, non pas celles qui se jouaient au XVIIème siècle dans les salons des cours européennes, mais celle qui se chausse de semelles de vent. La chanteuse et compositrice a…

Langues

Trouver des articles

Suivez-nous !

Facebook Instagram Myspace Myspace

Fil de navigation

concours_200

Se connecter

Nos partenaires

Nos partenaires

Dernier concert - festival

dimmu_borgir_013_22
The Young Gods

Voodoo Guitar

Écrit par - -

Bien que nouveau groupe belge, The Bluesbones est né sur les cendres deux formations défuntes. Le chanteur Nico Decock et le guitariste Andy Aerts sont issus The Blues Conspiracy. Le bassiste Ronald Burssens et le batteur Dominique Christens de Cora Lee and No Trouble. Le line up a, en outre, intégré un tout jeune gratteur de moins de vingt ans, Stef Paglia. Quintet, The Bluesbones pratique un powerblues rock largement amplifié, dans l’esprit des Anglais de Danny Bryant Red Eye Band.

Superbe boogie, "Cruisin" est imprimé sur un tempo très rapide. Nico chante, mais les guitares ne lui laissent guère le temps de s'exprimer. Elles s'abattent comme un torrent de cordes… Long blues lent, le titre maître adopte un profil dramatique. A cause de la progression des six cordes, dont la montée en crescendo est chargée de sensibilité et d’intensité. Autre boogie, "Allergic to work" est une plage dynamique, propice à la transposition en live. Nico se lâche. Sa voix est grave. Il semble possédé… Encore un blues lent : "She's got the devil". Les riffs sont lourds. Dès que Nico s'éloigne du micro, le soliste récupère les événements. Il s'impose même. Ses interventions montent progressivement en puissance. Il dégote même les notes meurtrières, communiquant un climat tragique à l’ensemble. Et finalement, la voix parvient à reprendre le dialogue avec les riffs surpuissants. Une formule dont les Bones semblent s’accommoder. Pas question de délicatesse chez les Bluesbones. Ce n’est pas leur style ! Leur énergie est dévastatrice et leurs compos terriblement efficaces. Sur scène, leur prestation doit remuer les tripes. Rockin' blues, "Mr Highwayman" est issu de la plume de Howlin' Wolf. Une piste évoluant sur un mid tempo, mais particulièrement offensive. Si les musicos étaient américains, ils seraient certainement issus du Sud. "Believe me" donne un coup d'accélérateur. Indolente, très mélodieuse, cette plage lorgne à nouveau vers le southern rock de Danny Bryant. Conjuguées en harmonie, les grattes libèrent des sonorités limpides, dignes de Wishbone Ash. Ce qui n’empêche pas la voix de Mr De Cock de tirer son épingle du jeu. Percutant, "Depression" est balisé par la slide. Cette œuvre s’achève par une version ‘Symphonic’ (?!?!?) de leur "Believe me". Une adaptation empreinte de douceur, parcourue par des accords de piano paisibles. Les ivoires talonnent la voix de Nico qui s'épanouit dans ce climat où les cordes ne lui volent enfin plus la vedette. 

 

Informations supplémentaires

  • Band Name: The Bluesbones
  • Genre: Blues/Roots
  • Label Prod: Tub Thumper
  • Date: 2012-10-23
  • Rating: 3
Lu 1114 fois
Plus dans cette catégorie : « Urban Turban Stones And Woods »