Quant on évoque le punk celtique, on pense immédiatement aux Pogues. Puis à Flogging Molly, qui en s’exilant outre-Atlantique est sans doute un des responsables de la propagation du virus. Issu du Massachussetts, Dropick Murphys va en devenir un symbole. Mais paradoxalement, on parle moins souvent de The Mahones. Une formation canadienne. Issue de Kingston, dans l’Ontario, très exactement. Elle a entamé son parcours début des 90’s, et donc s’est forgé une belle expérience. Son premier elpee remonte à 1992 (« Clear The Way ») et « Angels & Devils » constitue son neuvième opus. Et si vous imaginez que ce band a mal vieilli, vous vous trompez d’histoire d’amour, car son précédent long playing (« The Black Irish ») a purement et simplement décroché le prix du meilleur album punk, décerné par l’Independant Music Award,
Dès que le cd est lancé, on s’imagine facilement participer aux agapes, dans un pub, un soir de St Patrick ; et la Guinness coule à flots. Clichés ? Certainement, mais, difficile de ne pas y penser, quand on entend ces sonorités de banjo, de mandoline, de flûte irlandaise ou encore de Bodhran (sorte de tambourin irlandais). Heureusement, leur style ne s’arrête pas ces poncifs. N’hésitant pas à puiser ses influences hors des circuits conventionnels. Et notamment chez Social Distorsion. Et même Rancid. A cause de la voix de Finny McConnel, plutôt proche de celle de
Le punk celtique old school de The Mahones a la capacité de nous mettre de bonne humeur tout en nous invitant à se défouler. Ce qui n’a pas empêché le combo de se réserver un titre mélancolique, une ballade intitulée « The Waiting
Et pour que votre info soit complète, sachez quand même que lors des sessions d’enregistrement, The Mahones a bénéficié de la collaboration de musicos issus de la scène punk canadienne. A l’instar de Ken Casey (Dropkick Murphys), Rene de la Muerte et Colin Irvine (The Brains).

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