Comme nous avons pu le constater dans le chapitre précédent (XXII, paragraphe trente, alinéa trois bis) l’électrodynamique des corps en mouvements entraîne irrémédiablement une immersion progressive des masses dans la courbure de l’espace temps.
L’équation du théorème d’Adam’s Castle se fonde, quant à elle, sur trois constantes intangibles, formant une rythmique inébranlable qui tient lieu de structure à la fondation basse + batterie + piano (Rhodes).
Une fois éliminés les parasites régulièrement rencontrés dans ce type d’atmosphère (voix et guitare entraînant généralement l’attention A de l’auditeur A’ vers un point nébuleux, vraie chimère cosmique), ces trois constantes établissent progressivement un noyau dur autour duquel gravite les poussières d’étoiles.
S’ensuit alors une série de chocs plus ou moins violents créant une énergie cinétique.
Bref, une théorie un peu math collant parfaitement au contenu un peu prog de ce trio instrumental légèrement conceptuel.
C’est techniquement irréprochable et un poil ébranlant sur la longueur. De quoi passionner assurément les amateurs du genre privilégiant les constructions complexes sur fond de savoir-faire clinique.

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