L’école d’art de Library Card

Library Card a beaucoup joué en live à travers l'Europe et les États-Unis. Son nouveau morceau, "Art School", est devenu un favori du public lors de ses concerts. Ce titre marque un nouveau chapitre pour la formation, qui est rapidement devenue l'un des…

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Jericho road

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Agé de 62 balais, Eric Bibb est chanteur, guitariste et compositeur. Originaire de New York, c’est le fils de Leon Bibb, un chanteur de folk notoire. Il s’est installé à Helsinki en compagnie de son épouse finnoise. C’est en 1997, qu’il a acquis une certaine réputation en gravant "Good stuff". Depuis, il publie régulièrement des albums, principalement pour Manhaton (NDR : le label anglais d'Alan Robinson), Telarc International et Stony Plain. Les deux derniers opus remontaient à 2012, "Deeper in the well" chez Dixiefrog, et "Brothers in Bamako", en compagnie du musicien malien Habib Koité, sur Contrejour. Glenn Scott, a produit et mixé ce CD. Il a également participé aux sessions d’enregistrement de la majorité des plages, en jouant des claviers et des percussions, parfois même de la basse et de la guitare. Insulaire, Glenn est donc musicien, compositeur et producteur de couleur noire. "Jericho road" est le fruit de la collaboration entre les deux artistes qui partagent une même passion pour la musique traditionnelle américaine.

Empreinte de douceur, "Drinkin' gourd" est une compo qui parle de la fuite d'esclaves, qui ont pris la direction de la Drinkin' Gourd, en suivant une constellation qui inclut l'étoile Polaire. Ballade folk, "Freedom train" célèbre cet hymne à la liberté, une compo caractérisée par le concours discret de cordes électriques, d'un accordéon et par la présence de choristes. Complexe, "Let the mothers strip up" libère une énergie funk produite par les percussions et des claquements de main, une piste au cours de laquelle trois guitares électriques finissent par se conjuguer. Staffan Astner est préposé à la partie solo alors qu’une section de cuivres complète, constituée de musiciens suédois, vient tapisser le tout. "Have a heart" véhicule des accents africains. Et pour cause, le Sénégalais Mamadou Sene vient donner la réplique vocale, alors que Solo Cissokho se réserve la Kora. Une plage impliquant également la vocaliste texane Ruthie Foster et le gratteur suédois Astner, qui a ramené sa Telecaster. Jolie complainte soul/blues, "The right thing" est balisé par la ligne de basse que trace Victor Wooten (NDR : un membre de Bela Fleck) et les interventions répétitives de Scott aux ivoires. Blues authentique, "Death row blues" est sculpté dans les cordes acoustiques, parcouru par le piano de Glen et balayé par l'harmonica de Grant Dermody (NDR : un souffleur issu de Seattle). Un véritable moment magique ! Hammond et cuivres alimentent "Can't please everybody", un funk blues électrique. La voix d’Eric est remarquable tout au long de "The Lord's work", un blues rudimentaire dont les lyrics prêchent la paix, en s’accompagnant à la six cordes aux sonorités chargées de reverb’. Eric et Glen se partagent les vocaux sur "With my maker I am one", un autre superbe blues roots, face au dobro du Finnois Olli Haavisto et le saz turc du Norvégien Knut Reiersrud. Ce dernier collabore également à "She got mine", une autre jolie ballade roots. "One daya ta time" est censé servir de dernière ballade folk. Pas tout à fait, car après une demi-minute survient un bonus track intitulé "Now". Et quand on attend encore une poignée de secondes, le griot sénégalais débarque pour chanter "Nanibali, armé de sa kora.

 

Informations supplémentaires

  • Band Name: Eric Bibb
  • Genre: Blues/Roots
  • Label Prod: Dixiefrog / Hans Broere Promotion
  • Date: 2013-10-25
  • Rating: 4
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